Djanet fête la SBEIBA – Voyage novembre 2012

“La fête célèbre le pacte de paix suite à une guerre fratricide des plus longues dans l’histoire du Tassili N’Ajjer. Ce n’est qu’en apprenant la victoire de Moïse sur Ramsès II que les combattants consentirent à mettre fin à leurs conflits et scellèrent un pacte de paix, qui depuis les unit. Tout ceci transparaît dans le déroulement de la fête, les tenues des guerriers et le combat de danse qui sera jugé par un jury des deux quartiers. Elle a lieu chaque année, à peu près trente jours après la fête de l’Aïd El Adha, qui dure plusieurs jours ; les préparations pour le grand jour Tilelene à Doghia (la place ou ce déroule la fête de la Sebeiba) se font le soir à El-Mihane et Zelouaz, les deux ksours (quartiers antiques) de la ville de Djanet.

Les chefs (Chouyoukhe) choisissent ceux qui danseront durant le dixième jour (Achoura dans le calendrier musulman). Les danseurs ont ainsi le temps de préparer leurs costumes traditionnels et les femmes musiciennes leurs bijoux.

PROGRAMME
22 novembre 2012/ Alger – Djanet: Arrivée à Djanet, transfert en véhicule 4×4 à l’hôtel ou camping pour le reste de la nuit.

23 novembre 2012/ Djanet- Timrast: Petit déjeuner, et départ en ville pour assister à la fête de la Sbéiba. Départ en fin de journée à Timrast. Diner et bivouac.

24 au 28 /11/2012 / Timrast – Tikoubaouin – Issendilène- Ihrir – Erg Admer- Thegherghart:Le reste du séjour, sera consacré à la découverte d’une partie du tassili N’Ajjer : Timrast, Tikoubaouin, Issendilèn, balade dans le canyon verdoyant dont la guelta est un véritable havre de fraîcheur et de pureté. Ihrire : une vallée composée de petits villages au bord d’un Oued. Idaren, Dider site rupestre un endroit inaccessible en véhicule, un paysage, et site féerique à vous coupez le souffle. Dider, un site rupestre (bovidés, girafes, autruches….gravé à même le sol). Erg Admer : Une succession de dunes à perte de vue. Thegharghert (site rupestre (LA VACHE QUI PLEUR).Tombeau prés-Islamique et l’éléphant.

29 au 30 novembre 2012 / Djanet – Alger:Arrivée à Djanet, visite de la ville et son marché. Dîner prés de l’aéroport et transfert pour le vol sur Alger.

Prestations comprises :
• Billet d’avion Alger / Djanet / Alger (spécial groupe).
• Accueil et assistance à Djanet. Transport en véhicule 4×4 avec chauffeur.
• La prise en charge complète de Djanet à Djanet.
• 01 nuit à l’hôtel, 02 nuits dans un camping et 04 nuits en bivouac sous tentes.
• Soirée musical touareg.

Inscription ouverte, places très limité ( groupe de 20 pax au maximum)

contactez: Nadia CHEGRA 0557 877 977 OU nchegra@yahoo.fr

Moulay AÏt Si Ahmed. Guitariste et leader de Daxar. Les notes forment un language qui transcende les mots

Par Samir Ardjoum
El Watan 07 09 2012

Bercé dès son plus jeune âge, la musique chez Moulay Aït Si Ahmed dépasse l’entendement et finit par être un mode de vie. Avec son groupe Daxar, il revient sur l’album Nus Nus, chantier musical enveloppant l’Occident tout en lui susurrant des mélodies orientales à l’oreille.

Avant de vous lancer dans le «projet» Daxar, quelles ont été vos orientations musicales ?

J’ai eu de multiples expériences musicales qui ont abouti à l’épanouissement d’une musique métissée et diversifiée, que cela soit sur des projets de groupes Rock, musique classique par le prisme d’un duo de guitares, ou alors avec le groupe Thalweg, empreint de racines algériennes et celtiques, et que j’avais monté avec mes complices Marc Israel, Hocine Boukella alias Cheikh Sidi Bemol. L’enrichissement d’un musicien se fait à travers la rencontre d’autres artistes, et des différents projets auxquels il contribue.

L’idée d’être dans un groupe est-elle devenue un sacerdoce, une manière de vivre pleinement votre musique ?

Je prône plus l’énergie de groupe qu’un projet personnel. La dynamique y est différente, et plus enrichissante à vivre. Elle pousse à bien faire en fonction des individus, et l’on peut chacun rebondir sur les talents des uns et des autres. J’aime l’idée de provoquer une famille d’où un état d’esprit se dégagerait avec les atouts de chacun, et d’exprimer un langage qui se démarquerait des sentiers battus. Ce qui n’est pas toujours évident, et le challenge est bien là.

Le groupe Daxar, c’est une sorte de Maison-Musique où chacun aurait son mot à dire…

Oui ! Cela me va bien comme formulation, c’est assez démocratique non ? (Rires). J’ai monté ce projet avec de bons musiciens, croisés sur les routes diverses de la musique, sachant que chacun avait une personnalité musicale (Hervé le Bouché à la batterie, Amar Chaoui aux percussions, Marc Israel à la basse, Aurélien Guyot au violon, ainsi que des featuring et additionnels selon les événements). Ce travail collectif définit une convergence dans notre savoir-faire, Daxar serait alors une musique orientale inspirée des différents folklores de base, et de les interpréter avec modernité, de donner une nouvelle alternative, je l’espère, à cette musique orientale. C’est pour cela que j’ai baptisé le style Daxar comme étant de l’«Oriental Alternative Expérience».

Comment s’est déroulée l’écriture de l’album ? Des moments de flottement, de doutes ?

Disons que j’apportais du matériel (composition) avec un schéma-directeur, puis en les répétant, on amenait le dessin vers une maturité, avec l’aval de tous et la part de chacun dans sa touche. Ceci dans un cadre précisé. Après il faut savoir que cet album est une invitation aux amis chanteurs et chanteuses, chacun des intervenants donnait de son temps et surtout de son talent dans une bonne ambiance. Finalement, nous leur en sommes très reconnaissants.

Votre musique fait penser à un film dont on ne connaîtrait jamais la fin ou bien qu’il y aurait une seconde séance, mais qui se développerait dans l’esprit du spectateur/auditeur. Et puis parfois il y a cette fusion qui, selon certains, pourrait dénaturer la musique algérienne…

Ne pas connaître la fin laisse à l’auditeur le choix de se procurer la sienne, ou bien encore de rester dans la possibilité de différents scenarii, propre à ses émotions. Cela me convient ! On a tendance à trop vouloir définir ce qu’est la musique, mais les notes forment un langage qui dépasse ou alors transcende le vocabulaire des mots… Sinon, j’apprécie la musique folklorique algérienne ainsi que d’autres tendances, et respecte le savoir-faire talentueux des artistes qui la font. Néanmoins, je trouve judicieux de proposer autre chose au public. D’autant que le relief de cette rencontre met en valeur le langage de l’un par rapport à l’autre et vice et versa. C’est une vision de premier ordre, et donc une orientation principale du projet Daxar, à savoir une « expérience » qui proposerait une « alternative » à la musique orientale.

Quand pensez-vous revenir en Algérie pour y jouer ?

Daxar garde un très bon souvenir de l’accueil qui lui a été réservé lors d’un festival, il y a quelques années, à la salle Ibn Zeydoun. Nous reviendrons donc avec plaisir sur la scène algérienne s’il y a la moindre opportunité.
Bio express :

Plus qu’un groupe, Daxar est un projet original qui s’articule autour d’un noyau dur de musiciens, évoluant depuis longtemps, ensemble ou en parallèle, dans diverses formations (Gnawa diffusion, Gaâda Diwane de Béchar, Thalweg, Orchestre national de Barbès, Cheikh sidi Bémol, Fanfaraï, Samira Brahmia, etc.) et qui, riche de la diversité de leur cultures musicales (aussi occidentale qu’orientale), prennent aujourd’hui plaisir à tisser de nouvelles nappes instrumentales. Le groupe a peaufiné son premier album, Nus Nus, avec des invités tels que Florence Touiar, Manu Le Houezec, Mohamed Dilmi, Hassan Idbassaid, Samira Brahmia, Cheikh Sidi Bémol et d’autres belles voix de la scène maghrébo-orientalo-parisienne.

Samir Ardjoum

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Le Café Bavard par Moussa LEBKIRI

clic pour agrandir l'imageAzal Belkadi chanteur lyrique berbère sera mon invité d’honneur pour la rentrée de mon café bavard du 30 septembre à 15h30 au café de Paris.

158, rue Oberkampf M° Menilmontant.

Il y’a déjà beaucoup de monde alors réservez vos places dès maintenant.

Toute l’info sur le café bavard est http://www.lebkiri.com/HTML/Cafe_bavard_info.html

Vous pouvez réservez dès maintenant :

cafe.bavard@laposte.net tel 0615874893

participation de 10€ vous donnant droit a une consommation.

Alors faites circuler l’info …

Moussa Lebkiri http://www.lebkiri.com/