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Au festival gnaoua d’Essaouira, les femmes s’en mêlent

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Les Inrocks 11/07/2017

Pour sa 20e édition, le festival gnaoua d’Essaouira a surtout vu des filles faire sensation en occupant le devant d’une scène historiquement dominé par des hommes.

A défaut de nous réserver des surprises (avec en têtes d’affiche Lucky Peterson et Carlinhos Brown, on frôla même le non-événement absolu) la 20e édition du festival d’Essaouira nous a offert une petite révolution. Et comme toute révolution est précédée de signes avant-coureurs, c’est d’abord le passage de la Franco-Marocaine Hindi Zara au Bastion, puis la présence d’une femme dans la troupe du Maâlem Abdlekebir Merchane en concert d’ouverture le jeudi 29 Juin place Moulay-Hassan, qui a donné l’alerte.

Bien que l’on ne puisse considérer la chose comme inédite, voir une personne de sexe féminin se mêler aux performances d’un ensemble gnaoua reste malgré tout chose d’exceptionnel. A l’image d’une société marocaine toujours profondément patriarcale, où la moudawana (code la famille), même modifiée, octroie aux hommes l’essentiel des pouvoirs, la conduite des confréries soufies du Maroc demeure une affaire fondamentalement masculine. Du moins pour ce qui concerne la partie musicale, qu’elle relève du rituel ou du divertissement.

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[AUDIO] Djmawi Africa, ambassadeur de la jeune scène musicale algérienne

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Radio Canada. PUBLIÉ LE 

Djmawi Africa, c’est au départ une bande d’amis qui commence à jouer de la musique au début des années 2000 dans la maison de jeunes de leur quartier, en banlieue d’Alger. Treize ans plus tard, ils font le tour du monde de festival en festival.

Fusion des genres musicaux venus du monde entier, le groupe s’inspire ouvertement de la musique gnawa, musique des descendants d’esclaves d’Afrique.

Fusion des genres musicaux venus du monde entier, le groupe s’inspire ouvertement de la musique gnawa, musique des descendants d’esclaves d’Afrique.

Le reportage d’Akli Aït Abdallah.
Écouter icihttp://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/31328/djmawi-africa-algerie-musique-akli-ait-abdallah

Mehdi Nassouli, gnaoui du monde

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La Dépêche | 16 juillet 2017 Par Chaimae Oulhaj

Entre rythmes purement gnaouis et musiques du monde, Mehdi Nassouli trouve le juste milieu. Pour ce jeune spécialiste de guembri, venu du Sud-ouest marocain, la fusion est bien plus qu’un genre musical. Rencontre.

Il est tombé tout petit dans la potion musique. Originaire de Taroudant, ville connue pour la diversité de son patrimoine musical, Mehdi Nassouli a dès son jeune âge baigné dans la musique gnaouie, avec des parents et grands-parents musiciens. “Cette passion m’a été transmise par ma famille. Mon grand-père était un moqqaddem gnaoui et il n’avait que des filles, y compris ma mère. Comme la femme n’avait pas accès au monde de tagnaouite, réservé à l’époque aux hommes, c’est à moi qu’est revenue la mission de reprendre le flambeau”, nous raconte-t-il, heureux de voir aujourd’hui des femmes devenues maâlemates. Discret mais talentueux, Nassouli ressemble à sa ville natale, où la musique est d’abord une culture d’ouverture, de tolérance et d’amour.

Musique classique, son visa

Hmadcha, îssawa, gnaoua, melhoun… Il les vénère tous car chaque genre a une histoire, un souvenir et un goût différents. La musique melhoun, par exemple, dont l’un des plus grands poètes, Haj Omar Bouri, est originaire de Taroudant, occupe une grande place dans le parcours musical de Nassouli. “Dans un univers musical métissé comme celui-ci, marier plus de deux ou trois genres n’est pas un péché”.

Vidéo du concert de Nassouli avec Hind Zahra-Frestival gnaoua d’Essaouira 2015

Cheb Mami. Concert Complet. TIMGAD 2017

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Cheb Mami fâché contre les organisateurs du festival de Timgad

DIA-15 juillet 2017: Le prince du raï, Cheb Mami, a été invité par les organisateurs du festival de Timgad, pour clôturer cette manifestation culturelle qui a pris fin hier, jeudi soir. Cheb Mami a été au rendez-vous puisqu’il a assuré près d’une heure de chant, mais il avait quitté la scène précipitamment alors qu’il devait être honoré par les organisateurs du festival.

Par cette attitude, Cheb Mami a voulu signifier aux organisateurs tout son mécontentement. Il a expliqué qu’il avait rejoint Batna à partir de Paris dans la soirée car le spectacle devait commencer à 22h. Toutefois, le spectacle a été décalé à 1h du matin, soit trois heures de retard ! Cheb Mami qui était éreinté par le voyage, avait dû écourter son passage et n’a chanté que durant 55 minutes. Il a également refusé d’être honoré en signe de protestation contre les organisateurs du festival.

[AUDIO]. Sorti de « Tudert nni », de Lounis Aït Menguellet.

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Sorti de « Tudert nni », le nouvel album de Lounis Aït Menguellet » Une certaine vie d’un artiste ! »

Tudert nni (Une certaine vie), le nouvel album de Lounis Aït Menguellet, est déjà disponible en ligne. L’album, dont la sortie coïncide avec le cinquantenaire de la carrière de l’artiste kabyle, est constitué de sept chansons, dont celle qui a donné son titre à l’album. Les arrangements musicaux ont été réalisés par son fils Djaffar.

Le texte de la chanson Tudert nni est autobiographique. Taqsit nidden (Une autre histoire) parle du «dérapage» après l’indépendance, notamment dans le domaine de l’art et de la culture.

Zer kan (regarde !) est une mélodie très légèrement rythmée, avec parfois des airs «asiatiques». Elle parle des quatre éléments de la nature, à savoir la terre, l’eau, l’air et le feu. C’est peut-être aussi une référence au yin et au yang de la philosophie chinoise. Cette longue chanson, qui se termine par un coup de tonnerre puis par des chants d’oiseaux, est certainement la plus belle de l’album. Un vrai chef-d’œuvre !

Dans I w aggad-iw (Aux miens), l’artiste salue et rend hommage à tous les gens qui l’ont suivi durant ses cinquante années de carrière. C’est le public de Montréal, au Canada, qui a eu le privilège d’écouter en premier cette chanson, lors d’un concert le 28 avril 2017 à l’Olympia de Montréal. 

Lounis Aït Menguellet avait également animé une séance de dédicaces de l’album Tuddert nni au café Tikjda de la ville de Montréal. Yella wass (Il y a un jour…) est une chanson sur la vie, avec ses hauts et ses bas. Le sujet de Tajmilt i tayri (Hommage à l’amour) est dans son titre. Slam i temzi (Ode à la jeunesse), la dernière chanson de l’album, est un hommage à la jeunesse de corps et d’esprit.

Lounis Aït Menguellet animera un concert le 7 mai à Orvault (près de Nantes, en France) et le 24 juin à Marseille. D’autres dates sont prévues en France à la rentrée (Aulnay-sous-Bois, Aubervilliers…). Une tournée de promotion en Algérie est également prévue durant le mois de Ramadhan. Isefra, le précédent album de Lounis Aït Menguellet, est sorti en 2014.

Kader B.
mardi 2 mai 2017 in Le Soir d’Algérie