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ABBAR EL HAMADA nouvel album de Aziza Brahim

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par Caroline TROUILLET. africultures.com 02/03/2016

Un troisième album où court l’élégance d’une des plus belles voix du Sahara. Avec Abbar el Hamada, la poète Aziza Brahim chante les émotions d’un exil de toute une vie, depuis les confins du Sahara Occidental. Un chant de prière aussi, pour que des murs ne s’érigent plus en frontières.

Une voix du Sahara dont la grâce est des plus tendres, des plus inspirantes. Le timbre profond d’Aziza Brahim compose une nouvelle poésie musicale entre son Sahara natal, ses influences d’Afrique de l’Ouest, mais aussi Cuba et l’Espagne, terres d’exil.

Abbar el Hamada, ou « au-delà de Hamada », appelle le nom de cette région du Sahara occidental, frontalière avec l’Algérie, où Aziza est née, dans un camp de réfugiés. La musique Haul, les poèmes de sa grand-mère, dite « poétesse au fusil », et les battements du tabal comme berceuses. Les empreintes musicales et poétiques de ce berceau sahraoui croisent alors les influences d’un autre exil hispanique. Car, à l’âge de 11 ans, la jeune Aziza part à Cuba via une bourse d’études, et c’est à Barcelone que la chanteuse s’est ensuite installée. La guitare espagnole égraine ainsi ses accords tout au long de l’album, l’inaugurant même sur « Buscando la paz », sublime croisé entre le timbre d’Aziza et les cœurs de Badra Abdallahi. S’élèvent des accords inspirant un long voyage, un souffle d’espérance. Car les chants d’Aziza transportent aussi en métaphores le message d’une militante. A la manière de « Los Muros », conte d’un soir où un étoile filante, bravant un mur érigé dans le désert, échappe au regard du garde, à la vigilance du radar. Ce mur n’est autre que la frontière dessinée par le gouvernement marocain le long du Sahara Occidental, forçant le déplacement de nombreux réfugiés sahraouis hors de leur terre natale.

Avec langueur et grâce, en espagnol ou en arabe, la voix d’Aziza traduit une nouvelle fois la grande qualité artistique de la chanteuse. Parts importantes de ses influences, les rythmiques maliennes et sénégalaises s’introduisent aussi au fil des titres, la guitare de Kalilou Sangaré, celle, aussi, de Samba Touré, et les percussions de Sengane Ngom en invitées.

Abbar el Hamada, mars 2016, Glitterbeats Records
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SIDI WACHO Premier album dans les bacs le 11 mars 2016

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Premier album dans les bacs le 11 mars 2016, à la Maroquinerie le 18 mars 2016 à Paris.

Sidi Wacho c’est le nouveau collectif inclassable avec Saidou et Jeoffrey l’accordéoniste du Ministere des Affaires Populaires (MAP), Juanito Ayala de Santiago du Chili, Boris Viande à la trompette aux couleurs balkaniques, El Pulpo aux percussions et Dj Antü (Colectivo Andigena). Mais attention, ne vous méprenez pas, Sidi Wacho ce n’est pas de la cumbia, ce n’est pas du rap, ce n’est pas de la musique des Balkans.. Sidi Wacho c’est de l’expression populaire made in Lille et Santiago, avec des textes engagés qui piquent et qui nous rappellent que « la lucha sigue ».

Biographie

Sidi Wacho est né de la rencontre entre le cumbiero chilien Junito Ayala et le rappeur Saïdou du Ministère des Affaires Populaires (MAP) à Yungay, un quartier populaire de Santiago du Chili. Leurs premiers échanges sur les inégalités sociales, le racisme, l’impérialisme et la réalité des quartiers populaires de France et du Chili leur donneront rapidement quelques idées de chansons et l’envie de créer un nouveau collectif mêlant hip-hop et sonorités sud-américaines. L’hisroire se prolonge alors en studio et en musique à Lille en 2015 avec l’accordéoniste du MAP Jeoffrey Arnone, le trompettiste aux influences balkaniques Boris Viande, le percussionniste « El Pulpo » et de DJ Antü de Valparaiso.

Il a donc fallu quelques mois et quelques allers-retours entre Santiago et Lille pour que Sidi Wacho nous signe un premier disque totalement inclassable où tout se mélange, les mots, les langues et les sonorités, et où chacun des membres apporte sa patte, son style et ses influences musicales. Comme un petit vent de fraicheur, ou plutôt comme une bourrasque Sidi Wacho arrivera dans les bacs en mars 2016 avec un premier album qui groove, coloré, avec des textes poétiques, politiques et des refrains méchamment efficaces.

« Le disque est un prétexte pour prendre la route ! » nous disent-ils. C’est vrai que si on s’intéresse de plus près au curriculum des membres du groupe on comprend vite que leur truc c’est la scène : « Un disque c’est bien mais une tournée c’est mieux » ! Alors Sidi Wacho nous donne rendez-vous sur les routes en 2016 pour partager des énergies positives, pour danser et chanter. Mais attention, ne vous méprenez pas, Sidi Wacho ce n’est pas de la cumbia, ce n’est pas du rap ni de la musique des Balkans. Sidi Wacho c’est de l’expression populaire made in Lille et Santiago avec des textes engagés qui piquent et qui nous rappellent que « la lucha sigue » !

http://www.bluelineproductions.info/sidi-wacho

Photo © Julien Pitinome

Guitares touareg – Notre playlist pour Music-Explorer, l’émission TV

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Notre playlist du 04/03/2016 pour le site de l’émission MUSIC EXPLORER– Une playlist pour voyager dans le désert algérien en musique. Le chant touareg a depuis longtemps intégré la guitare et cela donne un blues très particulier, celui des hommes libres du Sahara. Ci-joint une liste de jeunes chanteurs algériens qui continuent cette tradition, avec une mention spéciale pour la diva du « Tindé » (chant traditionnel touareg) LALLA BADIE (ici en live à Paris avec le groupe Tinariwen), elle est considérée comme la marraine des musiciens de cette région du monde, elle qui a très tôt introduit des instruments modernes, telle la guitare dans ses formations musicales.

Playliste  » Smaati w koulchi » # 11 – Groupe Toumast n’Ténéré

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Invitation au voyage, aux grands espaces et au bon son de la guitare touareg.

Music Explorer – Notre playliste RAP de cette semaine

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Du rap de résistant cousin ! 🙂 Retrouvez cette playlist sur le site de l’émission MUSIC EXPLORER, rubrique ALGÉRIE. – La situation difficile que vivent les jeunes algériens a inspiré des générations de rappeurs. Voici quelques morceaux d’hier et d’aujourd’hui pour mettre des beats et des paroles incisives sur le malaise ambiant.

Playlist :

  • Rap 3roubi – LAX, AZPAK & LADJA
  • Wach Rakom – Rabah MBS
  • Civil fi bled el 3askar – DIAZ
  • Boyz in the Hood – Africa Jungle
  • Klaouha – Lotfi DK
  • Karkabou – TOX ft El Hass & Abrasax
  • Chkoun kane ygoul – Mo Black ft Youss
  • Où va l’Algérie ? – khelwi ft Deymed MBS
  • Gue3 enass – Systeman ft Xenos
  • Meskine – Intik
  • No more pain – Desert Boys
  • El Ghoula – Feda Vex

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