Playlist @ MusicExplorer – Jeunesse qui chante :)

Toujours en mode musiques algériennes d’une jeunesse qui ne demande qu’à s’affirmer, dans cette playlist il y’a des jeunes chanteurs qui savent faire du neuf sans nécessairement se passer du vieux, et ce n’est pas facile à faire.

Salem Iddir pour commencer, un jeune plein de talents, qui a fait un joli passage dans l’émission Music Explorer de France Ô. Ensuite, il s’agit de groupes à suivre de près à mon avis, Amzik, Tarba3t, Ithrene et Andaz Uzzal un groupe qui fait du beau Metal en berbère s’il vous plait ! Et enfin il y’a dans la playlist les jolis clips de Sorif, de Samir Fares et de Nassim Djezma, des chanteurs qui ne sont plus à présenter je pense.

A voir, à commenter -vous en pensez-quoi ? 🙂 et à partager via le site Music Explorer – Chasseurs de sons

SORTIE D’ALBUM POUR LE GROUPE SORIF – #MusicExplorer

Contribution à Music Explorer l’émission musicale de France Ô tv.

Parfois entre Roubaix, Alger et Paris il n’y a qu’un pas …. et la musique est souvent là pour nous rappeler que les frontières n’existent pas en réalité.

SORIF qui veut dire « Un pas en avant » en kabyle, est un groupe déjà connu sur la place de la musique world et musiques du Maghreb. Autour des deux leaders Yacine Guemah et Lyass le chanteur, il y’a de très bons musiciens reconnus eux aussi pour leur maitrise de cet art de la fusion entre Maghreb et musiques actuelles occidentales.

Le nouvel album « Entre ici et là-bas » confirme à mon avis une tendance lourde chez ces jeunes à faire de la bonne musique, avec les bons repères traditionnels qui s’imposent quand on aborde le Maghreb en musiques, et le tout accompagné par une belle poésie tantôt en kabyle et tantôt d’expression française. La « double culture » chez SORIF n’est pas un handicap, bien au contraire.

Aussi, la musique de SORIF parle à tout un chacun, Chti du Nord, Parisien du Neuf Trois, ou Kabyle de Bab El Oued. L’immigration et le quotidien des jeunes d’ici et de là-bas restent les sujets de prédilection du groupe, et les textes (comme les clips d’ailleurs) sont souvent ironiques et sérieux à la fois. Une manière d’auto médication je dirais, face à certaines difficultés de la vie et cela parle à beaucoup de gens bien évidemment.

« Ca s’appelle SORIF », ils font la fête en musique, ils explosent quand ils sont sur scène et ils sont actuellement en tournée pour présenter leur nouvel album 2016 « Entre ici et là-bas » , le 20/05 à Lille (Circus) , le 21/05 à Paris (Royal Est) et le 28/05 à Tizi ouzou (Maison de la Culture), Hommage à Brahim Izri.

Ici leur page sur Facebook et leur joli clip « Amour Déjanté »

Samir Hchicha
Pour Music Explorer 12 05 2016

https://www.facebook.com/SORIF-40273988906/

[VIDEOS] Arezki Amziane & friends à Paris le 23-04-2016

C’était hier soir à Paris, sur La Scène du Canal Quai de Jemmapes. Une soirée réellement festive et qui aura tenu sa promesse de donner du plaisir aux présents et de les faire voyager sans se soucier des frontières ni des visas.

Il s’agit d’un spectacle qui fait rencontrer musique et poésie, danse et performances, et qui fait rencontrer sans aucun soucis (bien au contraire) les cultures du Maghreb avec celles de l’Amérique latine. Les couleurs du monde sont ainsi mises en valeurs avec brio.

C’était une réussite totale. Nous avons eu droit à la jolie poésie de Rezki Rabia, aux danses de Kahina Saighi et Fermin Juarez et à un joli va et vient entre les musiques de Arezki Amziane, Youcef Boutaleb, Mess B de Zik Zitoun, Moussa Kaci et Achour Oukacha accompagnés par les bons musiciens que sont Rachid Belarbi, Hakim Sebaoui, Samy Dallil (fils du grand Nasredine Dalil) et enfin par le batteur Merouane.

La création est l’oeuvre de l’association « Arts Monde » et a été parrainée par Kamel Hemmadi, Ali Amrane et Cheikh Tidiane Seck.

A noter que Le Sahitoo Band et Arezki Amziane seront à Rennes en France ce 14 mai 2016. A ne pas rater donc.

RadioHchicha.COM

Mok Saib – Chanteur prometteur

mok1Juste dire quelques mots à propos de ce jeune chanteur Mokhtar Saïb alias Mok qui beuzze déjà assez et qui n’a presque pas besoin d’être présenté aux jeunes internautes algériens. Perso je l’ai découvert il y’a de cela quelques mois et j’avoue aimer ce qu’il fait. Par sa belle tête, il me fait trop penser à mon jeune frère par son look et sa façon de (bien) être 🙂

Par ailleurs, à signaler que Mok est visiblement bon musicien sur la guitare et il est très clairement excellent interprète à mon avis. D’ailleurs c’est avec ses reprises diffusées sur internet qu’il s’est fait son petit monde qui ne cesse de grandir visiblement. Il a déjà fait quelques plateaux de télévision et sort (a déjà sorti ?) son 1er album cette année 2016.

Sa page facebook https://www.facebook.com/MokSaib
Sa page youtube https://www.youtube.com/moksaib

Samir 24 03 2016

ABBAR EL HAMADA nouvel album de Aziza Brahim

par Caroline TROUILLET. africultures.com 02/03/2016

Un troisième album où court l’élégance d’une des plus belles voix du Sahara. Avec Abbar el Hamada, la poète Aziza Brahim chante les émotions d’un exil de toute une vie, depuis les confins du Sahara Occidental. Un chant de prière aussi, pour que des murs ne s’érigent plus en frontières.

Une voix du Sahara dont la grâce est des plus tendres, des plus inspirantes. Le timbre profond d’Aziza Brahim compose une nouvelle poésie musicale entre son Sahara natal, ses influences d’Afrique de l’Ouest, mais aussi Cuba et l’Espagne, terres d’exil.

Abbar el Hamada, ou « au-delà de Hamada », appelle le nom de cette région du Sahara occidental, frontalière avec l’Algérie, où Aziza est née, dans un camp de réfugiés. La musique Haul, les poèmes de sa grand-mère, dite « poétesse au fusil », et les battements du tabal comme berceuses. Les empreintes musicales et poétiques de ce berceau sahraoui croisent alors les influences d’un autre exil hispanique. Car, à l’âge de 11 ans, la jeune Aziza part à Cuba via une bourse d’études, et c’est à Barcelone que la chanteuse s’est ensuite installée. La guitare espagnole égraine ainsi ses accords tout au long de l’album, l’inaugurant même sur « Buscando la paz », sublime croisé entre le timbre d’Aziza et les cœurs de Badra Abdallahi. S’élèvent des accords inspirant un long voyage, un souffle d’espérance. Car les chants d’Aziza transportent aussi en métaphores le message d’une militante. A la manière de « Los Muros », conte d’un soir où un étoile filante, bravant un mur érigé dans le désert, échappe au regard du garde, à la vigilance du radar. Ce mur n’est autre que la frontière dessinée par le gouvernement marocain le long du Sahara Occidental, forçant le déplacement de nombreux réfugiés sahraouis hors de leur terre natale.

Avec langueur et grâce, en espagnol ou en arabe, la voix d’Aziza traduit une nouvelle fois la grande qualité artistique de la chanteuse. Parts importantes de ses influences, les rythmiques maliennes et sénégalaises s’introduisent aussi au fil des titres, la guitare de Kalilou Sangaré, celle, aussi, de Samba Touré, et les percussions de Sengane Ngom en invitées.

Abbar el Hamada, mars 2016, Glitterbeats Records
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