Ma playliste #01 pour Music Explorer – À SUIVRE : SOFIANE SAIDI

sofiane saidiÀ SUIVRE : SOFIANE SAIDI

Mélange de culture Raï et de rythmes modernes, le premier album de l’artiste Sofiane Saidi est une belle surprise.

Je voudrais signaler ici la sortie ce 13 novembre du premier album de Sofiane Saidi. Ce chanteur algérien est issu de la culture Raï mais ses voyages et ses rencontres l’ont renforcé pour faire actuellement ce que je pense être de la très bonne musique ancienne et joliment fusionnée avec les musiques modernes, Électro et Jazz en particulier. Le premier album de Sofiane Saidi s’intitule « El Mordjane », il sera en concert à Paris (France) le 28 novembre 2015, et je vous encourage à le découvrir !
À suivre son actualité sur son site internet officiel.
Ici la page facebook de son spectacle.
Voir ici son récent entretien à Radio Nova.
Et là un premier extrait de l’album El Mordante, « Gasbah ya moul taxi »,  le clip le plus délirant du moment.

PLAYLIST DE LA SEMAINE : L’ALGÉRIE EN SCÈNE !

Bonjour à tous, cette semaine ma playlist est éclectique et se propose de vous montrer la richesse que peut présenter la scène musicale algérienne, notamment la plus jeune d’entre elle. J’espère que cela va vous plaire. À très vite.
BANIA – Bismillah
BINETNA – Kelmat
SOFIANE SAIDI – Gasbah ya moul taxi
AREZKI AMZIANE – A Muhend
SOUAD MASSI – El Mutakallimûn : Hadari
LADJA ( LAX) FT. MC SOOL (AFRICA JUNGLE) – Général Amari

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Samir Hchicha 03/11/2015

[Audio] Jimi Hendrix à Essaouira

Jimi Hendrix à Essaouira, «Y’a beaucoup de palabres là-dessus »

Le séjour mythique de Jimi chez les Gnawas (14’15’’)
«Y’a beaucoup de palabres là-dessus »

Samuel Hirsch ARTE 23/10/2014

Le séjour de Jimi Hendrix à Essaouira (Maroc) en 1969 est un mythe du rock’n’roll. Il a bien eu lieu, mais aujourd’hui tout le monde prétend avoir tapé le b?uf avec Jimi et des Gnawas. Cette légende urbaine-marocaine a un sens : pendant le festival gnawa d’Essaouira, on peut entendre l’écho de sa guitare dans la transe du guembri. Mieux encore, on sent le vent de liberté hippie qui, dans les années 70, a touché certains Marocains…

Enregistrements : juin 14
Réalisation : Samuel Hirsch

[AUDIO] Tiken Jah Fakoly 2014, le porte-voix des Africains – France Inter

Réécouter ici cette émission de France Inter

Erudit doudam du lundi au jeudi à 7h24
Tiken Jah Fakoly, le porte-voix des Africains

émission du lundi 9 juin 2014

L’une des plus grandes stars du reggae africain, Tiken Jah Fakoly sort ces jours-ci son nouvel album : « Dernier appel ».

Human Thing

Le coup sec de guitare qui découpe la mesure à contretemps, la basse hachée en syncope, les breaks de timbales, le rim shot de la caisse claire, pas de doute, c’est du reggae.

Mais pas que : la kora, double harpe africaine, qui sautille et éclaire, les violons, nous font entendre une musique hybride, un reggae afro en somme.

La musique a suivi les hommes. Partie d’Afrique, elle a essaimé sur tout le continent américain avant de rentrer au pays. Le reggae, né en Jamaique où la  légende veut que les navires négriers y déposaient les esclaves les plus costauds et les plus récalcitrants, porte dans ses gênes la rebelle attitude. C’est cette musique que Tiken Jah a choisi pour se faire le porte-voix des Africains.

Dernier Appel

Enfant du Denguélé, région richement boisée du nord de la Côte d’Ivoire à quelques kilomètres de la Guinée Conakry, du Mali, du Burkina Faso et du Ghana, Tiken ne veut se résigner à voir se déchirer son continent qui a toutes les cartes en main pour réussir, démographie et richesses naturelles.

Il passe par tous les états sur cet album enregistré entre Bamako et Paris,   la révolte, la résignation, le constat désabusé, le rêve. Enfin, l’injonction.

Le prix du paradis

Quel est le rôle d’un chanteur si ce n’est d’être un porte-voix ?

Le griot depuis la nuit des temps en Afrique, a une fonction sociale. Chargé de chanter les louanges des puissants, il est aussi celui qui colportait les nouvelles de village en village, et prenait parfois fait et cause pour de justes révoltes.
L’ampleur de la tâche en Afrique est telle qu’il faut bien un commencement, et n’oublions pas que les révolutions réussies sont celles qui ont une chanson.

Alors Tiken Jah, fais ton devoir, chante dans ton porte-voix…

Quand l’Afrique va se réveiller

http://www.tikenjah.net

Marie Planeille/Courtesy of the artist

NPR. EXCLUSIF: Tinariwen, ‘Emmaar’ Nouvel Album 2014

tinariwen_coverSortie ce 11 février 2014.

How do you build on the reputation that has made your band the most visible ambassador of an entire people? For its seventh international album, Emmaar, Tinariwen has some striking ideas that were born out of both creativity and absolute necessity.

Unfortunately, Emmaar reflects the unpleasant truth of this time in Tinariwen’s career. It was made in the U.S. due to the political troubles in the band members’ beloved ténéré, the Sahara Desert — which is the home of their people, the Kel Tamashek (also known as the Tuaregs).

While the nomadic Kel Tamashek are spread and frequently migrate across Niger, Mali, Algeria, Libya, Chad, Mauritania, Burkina Faso and other nations in the region, Tinariwen’s home area of northern Mali is experiencing a particularly hard time. Various groups of Islamist extremists have tried to impose their version of society on northern Mali, banning music and threatening musicians directly — including kidnapping one of the band’s members, Abdallah ag Lamida (a.k.a. Intidao), who was released in early January 2013. (Intidao does not appear on Emmaar.)

Moreover, northern Mali’s infrastructure has been wiped out entirely, and the chaos has created a dangerous free-for-all, strengthening the hand of warlords and other criminals. So while Tinariwen’s last album, 2011’s Tassili, was recorded in the relatively safe setting of the Algerian Sahara, Emmaar was created in a different desert: Joshua Tree, Calif.

In certain ways, Emmaar is a product of that geographical shift. While Tinariwen’s signature sound remains — with all those loping rhythms, low-rolling guitars and lyrics that slip between piercing political observations and elliptical poetry — a certain Americana seeps into the crevices of the album, with appearances by guests like Red Hot Chili Peppers guitarist Josh Klinghoffer and Nashville musician Fats Kaplin, whose fiddle in « Imdiwanin Ahi Tifhamam (Friends, Understand Me!) » provides a sweet lift. Despite the pain and politics that surround Emmaar’s birth, it’s a pleasure to hear how Tinariwen keeps finding new ways to translate the soul of the Sahara for fans around the world.

En écoute ici
http://www.npr.org/2014/02/02/267027505/first-listen-tinariwen-emmaar