« END / IGNÉ » de Mustapha Benfodil / Kheireddine Lardjam au Théâtre de l’Aquarium

23
/ Sep
Mardi
2014

« END / IGNÉ » de Mustapha Benfodil / Kheireddine Lardjam au Théâtre de l’Aquarium

Location
Paris
Venue
Théâtre de l’Aquarium (paris 12)

Kheireddine Lardjam
présente au théâtre de l’Aquarium à la Cartoucherie (Paris 12ème), du 23 au 28 septembre 2014, sa dernière création : « End/Igné », de Mustapha Benfodil. La Cie El Ajouad organise aussi en parallèle aux représentations un événement intitulée:  » DRAMATURGIES ALGÉRIENNES, PAROLES D’AUJOURD’HUI « . Lectures, Performances et rencontres avec des auteurs algériens. Avant ou après les représentations du spectacle.

End/Igné
de Mustapha BENDOFIL – Adaptation et Mise en scène Kheireddine LARDJAM – Cie El Ajouad
Avec : Azeddine Benamara

http://www.theatredelaquarium.net/End-Ignes

« Affronter le feu plutôt que vivre en enfer. »

« A travers ce texte, j’essaie d’aborder un sujet brûlant : celui des immolations qui ravagent le corps de dizaines de mes compatriotes. Je reste convaincu que le théâtre a aussi pour boulot de dire le monde. Reste à savoir avec quels mots. Pour ma part, j’ai fait le pari de l’intime, de l’humour, du cynisme, de la dérision et de la poésie  » Mustapha Benfodil

La Cie El Ajouad organise en parallèle aux représentations un événement intitulée:  » DRAMATURGIES ALGÉRIENNES, PAROLES D’AUJOURD’HUI  »
Au fil de son histoire, des pièces, des troupes, des théâtres ont été créés pour questionner l’Algérie coloniale puis indépendante puis dévorée par le terrorisme… Aujourd’hui plus que jamais s’écrit et se joue un théâtre urgent qui témoigne de cette Algérie désenchantée, privée d’avenir par lacorruption d’État, la censure politique et religieuse.C’est quelques flambeaux de cette parole vive née au pays, si créative, si intempestive et pourtant si peu audible en France, que le jeune metteur en scène Kheireddine Lardjam nous propose de découvrir grâce à une
semaine de lectures, de performances, de concert et de rencontres, avant ou après les représentations du spectacle :
lectures, performances, rencontres, récital

Mardi 23
19h : L’Anti-livre

performance de Mustapha Benfodil, Chronique satirique de la « mise au pilon » : pourquoi détruit-on des livres ? Seulement parce qu’ils ne se vendent pas ? Ou parce qu’ils dérangent… Mais comment sauver les livres en voie d’extermination, entre pilonnage politique, « bibliocaustes » et autres entreprises « libricides » ? Mustapha Benfodil est journaliste, reporter pour le quotidien « El Watan », romancier (Zarta, Les Bavardages du Seul, Archéologie du chaos [amoureux]…), dramaturge (Clandestinopolis, De mon hublot utérin je te salue humanité et te dis blablabla, Les borgnes…), performeur et activiste (il est notamment à l’origine du mouvement Barakat (« Ça suffit ! »), opposé à la re-candidature du président Bouteflika).

20h30 : End/Igné
suivi d’une rencontre avec Mustapha Benfodil

Mercredi 24 septembre
20h30 : End/Igné
suivi d’une rencontre avec l’équipe artistique

Jeudi 25 septembre
20h30 : End/Igné
suivi d’une rencontre avec l’équipe artistique

Vendredi 26 septembre
19h : Le monde dort dans une femme arabe performance de Kheireddine Lardjam et Estelle Gautier à partir de textes d’autrices arabes
avec Kheireddine Lardjam

De Tunis à Benghazi, du Caire à Sanaa, les femmes arabes ont participé, en première ligne, aux «printemps arabes». Aujourd’hui, elles sont les premières menacées par le vent de conservatisme. Des écrivaines ont choisi le stylo comme ultime arme pour lutter pour une vraie démocratie. production > Cie El Ajouad, Les Scènes du Jura, Scène nationale

20h30 : End/Igné
suivi d’une rencontre avec Mustapha Benfodil

Samedi 27 septembre
16h30 : End/Igné
18h : lecture-rencontre en présence de Maïssa Bey
Romancière et dramaturge, Maïssa Bey est imprégnée de culture française. Elle écrit dans cette langue qu’elle considère comme un butin de guerre précieux. Elle a reçu de nombreux prix, entre autres, pour Nouvelles d’Algérie (Éd. Grasset,1998 – Grand Prix de la nouvelle de la Société des gens de lettres), Pierre, Sang, Papier ou Cendre (Éd. l’Aube, 2008 – Grand Prix du roman francophone SILA)…

« Surgie en 1996, au creux de la décennie qui ensanglanta l’Algérie, avec Au commencement était la mer (son premier roman), la voix singulière et brûlante de Maïssa Bey ne s’est jamais tue depuis. Construisant, romans après nouvelles, une oeuvre traversée par les heurs et malheurs de son pays, peuplée de l’insoumission subversive de ses héroïnes, de leur rage impudente à ébrécher les interdits qui asphyxient la société. Juste pour respirer, ne pas sombrer, exister enfin. » Marie Cailletet / Télérama

20h30 : End/Igné
suivi d’un récital de Larbi Bestam,
chanteur et luthiste du groupe El Ferda de Béchar, grand maître de la musique Diwane pratiquée à l’origine par les descendants d’esclaves d’Afrique noire et qui évoque, par le chant et la parole, la vie quotidienne avec ses joies et ses difficultés.

Dimanche 28 septembre
15h : End/Igné

16h30 : lecture de pièces en présence des autrices Hajar Bali et Randa El Kolli, suivie d’une rencontre sur la jeune dramaturgie algérienne
Née en 1961, Hajar Bali écrit du théâtre, des récits, des poèmes et des nouvelles. En 2000, elle fonde la Cie Chrysalide et met en scène des adaptations et des parodies de pièces culturelles du patrimoine universel. Elle a été en résidence d’écriture aux Subsistances à Lyon et au Mali. Elle a écrit une quinzaine de pièces dont Les aveugles, Le rêve, Les glycines, trois courtes pièces publiées aux éditions Gare-au-Théâtre… Randa El-Kolli est une jeune autrice et dramaturge. Présidente de la coopérative artistique et culturelle Perséphone, elle collabore au programme de développement artistique Noir sur blanc Sétif Lyon Alger.Elle a publié aux éditions Apic : Comme une carpe, une trilogie articulée autour de trois textes : D’où vient le cygne ?, En attendant que le chat miaule ! et Le cri de la girafe. La situation de la femme algérienne constitue l’élément central de ses textes.

19h : End/Igné