<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>RadioHchicha.COM</title>
	<atom:link href="http://radiohchicha.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://radiohchicha.com</link>
	<description>Radio 100% KHELWI :)</description>
	<lastBuildDate>Sun, 16 Jun 2013 00:04:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>[Podcast] Réécouter le LIVE avec Mehdi Bsikri &#8211; Au sujet de l&#8217;exploitation du gaz de schiste en Algérie.</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/15/podcast-reecouter-le-live-avec-mehdi-bsikri-au-sujet-de-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/15/podcast-reecouter-le-live-avec-mehdi-bsikri-au-sujet-de-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 23:32:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[hchicha]]></category>
		<category><![CDATA[Podcasts]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6886</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;était ce soir samedi 15 juin 2013, en directe sur RadioHchicha.COM Le sujet était consacré à l&#8217;exploitation du gaz de schiste en Algérie. Le contexte, les dangers et les enjeux pour notre pays. Mehdi Bsikri est journaliste et militant contre l&#8217;exploitation de cette source d&#8217;énergie destructrice  de l&#8217;environnement dans le grand sud Algérien. Pour plus ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/mehdi-bsikri.jpg"><img class="alignleft  wp-image-6882" alt="mehdi-bsikri" src="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/mehdi-bsikri.jpg" width="108" height="163" /></a>C&rsquo;était ce soir samedi 15 juin 2013, en directe sur RadioHchicha.COM</p>
<p>Le sujet était consacré à <strong>l&rsquo;exploitation du gaz de schiste en Algérie</strong>. Le contexte, les dangers et les enjeux pour notre pays.</p>
<p><strong>Mehdi Bsikri</strong> est journaliste et militant contre l&rsquo;exploitation de cette source d&rsquo;énergie destructrice  de l&rsquo;environnement dans le grand sud Algérien.</p>
<p>Pour plus d&rsquo;informations , visiter le site du Collectif National pour les Libertés Citoyennes <a href="http://cnlc-dz.org" target="_blank">cnlc-dz.org</a></p>

<p>-  <a href="https://ia601807.us.archive.org/2/items/RadiohchichaLive15062013_Mehdibsikri_gaz_schiste/radiohchicha-live-150620133-mehdibsikri.mp3" target="_blank">Télécharger le fichier MP3 &#8211; 171 mo</a><br />
-  <strong>Durée : 01h46</strong></p>
<p>Merci à Mehdi pour sa participation et aux auditeurs qui ont participé par Skype.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/15/podcast-reecouter-le-live-avec-mehdi-bsikri-au-sujet-de-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
<enclosure url="https://ia601807.us.archive.org/2/items/RadiohchichaLive15062013_Mehdibsikri_gaz_schiste/radiohchicha-live-150620133-mehdibsikri.mp3" length="179564448" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>Festival de la musique Diwane : Diwane Aami Brahim de Béchar décroche le premier prix</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/14/festival-de-la-musique-diwane-diwane-aami-brahim-de-bechar-decroche-le-premier-prix/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/14/festival-de-la-musique-diwane-diwane-aami-brahim-de-bechar-decroche-le-premier-prix/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 13:49:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6884</guid>
		<description><![CDATA[Des troupes de Béchar, Ghardaïa et Alger ont été primées par le 7 ème Festival national de la musique diwane, clôturé vendredi soir à Béchar. Béchar. De notre envoyé spécial El Watan 14 juin 2013 La troupe Diwane Aami Brahim de Béchar a décroché le premier prix du 7 ème Festival national de la musique ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img title="" alt="" src="http://www.elwatan.com/images/2013/06/14/gaada-diwane-bechar4_1616712.jpg" width="350" align="left"  /><strong>Des troupes de Béchar, Ghardaïa et Alger ont été primées par le 7 ème Festival national de la musique diwane, clôturé vendredi soir à Béchar.</strong></p>
<p><strong>Béchar. De notre envoyé spécial<br />
El Watan 14 juin 2013</strong></p>
<p>La troupe Diwane Aami Brahim de Béchar a décroché le premier prix du 7 ème Festival national de la musique diwane. Le Festival, qui s&rsquo;est déroulé du 7 au 13 juin 2013, a regroupé quinze groupes venus de plusieurs régions du pays. Wlad Bambra d&rsquo;Alger a obtenu le deuxième prix. Le troisième prix est revenu à la troupe Dandoune de Ghardaia.</p>
<p>« Notre troupe porte le nom de Aâmi Brahim, notre mkadem. Nous n&rsquo;avions pas de doute quant à nos possibilités de décrocher un prix. Nous sommes aux côtés de Aami Brahim depuis les années 1960. Nous souhaitons que Béchar aura également l&rsquo;honneur d&rsquo;organiser le Festival international du diwane. Le diwan est sa place, son « marsam », ici à Béchar. Nous avons gagné après avoir adapté le traditionnel dans notre interprétation du diwan », nous a déclaré Benabdoun Abdeldjabar, mâalem de Diwane âami Brahim.</p>
<p>Yousri Tamrabet dit Toto, leader du groupe Wlad Bambra d&rsquo;Alger, a, de son côté, salué la prouesse de Rabah Djebrani dit Tchanga lors de la prestation du groupe sur scène. « Rabah a 20 ans seulement. C&rsquo;est le plus jeune kouyou bango du festival. Il a joué avec des gens qui ont trois fois son âge. Je dédie le prix à Mâalem Benaissa aussi. Un prix qui va nous encourager pour faire plus, avancer. Ce que nous avons présenté, c&rsquo;est une année de recherche, trois répétitions par semaine. Nous avons monté toute une organisation avant de venir à Béchar. Il était évident que chaque groupe participant cherchait le prix », a relevé Yousri Tamrabet. Selon lui, Wlad Bambra prépare beaucoup de surprises pour la prochaine édition du festival international du diwan prévu cet été à Alger.</p>
<p>Les trois groupes primés au festival de Béchar gagnent une place au festival d&rsquo;Alger. « Ce que nous faisons, c&rsquo;est de la musique du diwan, pas le diwan. Nous restons ouverts à ce qui se fait ailleurs », a insisté Yousri Tamrabet. Zenani Abdelmadjid du groupe Gaadat El Waha de Béchar n&rsquo;a pas caché sa colère après la proclamation finale des résultats.</p>
<p>« Je félicite les lauréats. Je pense que mon groupe a bien travaillé sur scène. Donc, je me pose la question sur les critères d&rsquo;évaluation du jury. Gaadat El Waha avait sa place parmi les trois premiers. Le public est témoin de ce que nous avons présenté sur scène. Qu&rsquo;on ramène les vidéos de tous les groupes et qu&rsquo;on en juge !», a-t-il protesté. Après l&rsquo;annonce du palmarès, Aâmi Brahim, doyen des mkadmine du diwan de la Saoura, et l&rsquo;américaine Tamara Turner, joueuse de gumbri, ont crée la surprise en interprétant le bordj diwan de Sayed Ali. A l&rsquo;ancienne, les deux artistes étaient assis sur scène.</p>
<p><img title="" alt="" src="http://www.elwatan.com/images/2013/06/14/aami-brahim-et-tamara-turner_1616711.jpg" width="100%" /></p>
<p><em><strong>Aami Brahim et l&rsquo;américaine Tamara Turner</strong></em></p>
<p>Tamara Turner, qui prépare un doctorat en musicologie à Londres, a accompagné le groupe Wlad Bambra lors de la première soirée du festival. « Franchement, c&rsquo;était la meilleure expérience de ma vie. J&rsquo;ai rencontré Aami Brahim, il y a trois jours. Abdelhalim Araou (responsable de la communication du festival) a proposé qu&rsquo;on joue ensemble sur scène. J&rsquo;adore le style de Aami Brahim. C&rsquo;est presque le même style que celui joué à Marrakech. Un style assez lent. Ana ferhana bezaf ! », nous a déclaré Tamara Turner qui tente d&rsquo;apprendre la langue arabe. Aami Brahim a apprécié l&rsquo;accompagnement musical de la chercheuse américaine.</p>
<p>« Cette femme possède l&rsquo;esprit du gumbri. Dès que je joue quelque chose, elle s&rsquo;adapte et me suit facilement. Elle va réussir dans son jeu du gumbri. Elle a une bonne technique de jeu et aime bien apprendre. Tout ce que je l&rsquo;ai dit, elle a exécuté à la perfection », a relevé Aâmi Brahim. Le groupe Gaada Diwane Béchar, qui était le grand invité du premier festival de la musique diwane de Béchar, est revenu pour animer un concert de presque deux heures.</p>
<p>Le jeune public du stade Enasr, venu nombreux, en redemandait à chaque foist. Aicha Lebgaa, Abdelaatif et Tayeb Laoufi et les autres musiciens ont interprété plusieurs titres connus de leur répertoire tels que « Sobhan Allah », « Ghoumari », « Dhib el ghab », « Mahboula », « Orbana Rahala » (hommage à Khelifi Ahmed). « Nous pouvons pas mettre de côté les morceaux qu&rsquo;on a toujours joué également. Nous faisons un mélange, cela permet de faire connaître nos nouveaux titres, le nouveau souffle et la nouvelle orientation du groupe. Nous partons maitenant beaucoup plus vers des choses afros pas par opportunisme. Cela s&rsquo;impose à nous », a souligné Tayeb Laoufi qui se dit ravi que le festival de Béchar se perpétue.</p>
<p><center><img title="" alt="" src="http://www.elwatan.com/images/2013/06/14/gaada-diwane-bechar3_1616714.jpg" width="460" height="345" /></center></p>
<p><em><strong>Gaad Diwane Bechar</strong></em></p>
<p>Le 7 ème Festival national de la musique diwane a tenu à rendre hommage aux artistes Houria Baba et Khadidja Ayadi. Khadidja Ayadi, native de Béchar, est actuellement souffrante. Le wali de Béchar s&rsquo;est illustré par son absence à la cérémonie de clôture du festival. A l&rsquo;ouverture de la manifestation, il n&rsquo;était pas présent non plus. Une attitude qui ne se comprend pas dans la mesure où le Festival national de la musique diwane est la principale activité culturelle de toute la région de la Saoura.</p>
<p>Au moment où le gouvernement tente de calmer la colère des populations du sud, exprimées ces derniers mois, certains walis du sud continuent d&rsquo;avoir les mêmes comportements méprisants, hautains et indifférents. Jusqu&rsquo;à quand ? Il est évident que la leçon de Ouargla n&rsquo;a pas été apprise et que les walis font ce qu&rsquo;ils veulent !</p>
<p><strong>Fayçal Métaoui</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/14/festival-de-la-musique-diwane-diwane-aami-brahim-de-bechar-decroche-le-premier-prix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Annonce] RDV demain soir Samedi 15 juin 2013 à 20h (heure d&#8217;Alger) &#8211; Invité spécial: Mehdi Bsikri; journaliste et militant contre l&#8217;exploitation du gaz de schiste en Algérie</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/14/annonce-emission-de-demain-soir-samedi-15-juin-2013-invite-special-mehdi-bsikri-journaliste-et-militant-contre-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/14/annonce-emission-de-demain-soir-samedi-15-juin-2013-invite-special-mehdi-bsikri-journaliste-et-militant-contre-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 13:17:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6881</guid>
		<description><![CDATA[Mehdi Bsikri viendra nous parler du contexte et des enjeux liés à  en Algérie. Il nous expliquera aussi les raisons qui ont poussé certains citoyens et militants à partir en guerre contre cette exploitation dans le grand sud algérien. Vous pourrez participer au directe en appelant pendant l&#8217;émission sur Skype &#171;&#160;Hchichadz&#160;&#187;. Visiter le site cnlc-dz.org ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/mehdi-bsikri.jpg"><img class="alignleft  wp-image-6882" alt="mehdi-bsikri" src="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/mehdi-bsikri.jpg" width="126" height="190" /></a>Mehdi Bsikri</strong> viendra nous parler du contexte et des enjeux liés à <span class="highlight"> l&rsquo;exploitation du gaz de schiste</span> en Algérie. Il nous expliquera aussi les raisons qui ont poussé certains citoyens et militants à partir en guerre contre cette exploitation dans le grand sud algérien.</p>
<p>Vous pourrez participer au directe en appelant pendant l&rsquo;émission sur Skype &laquo;&nbsp;Hchichadz&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Visiter le site <a href="http://cnlc-dz.org/" target="_blank">cnlc-dz.org </a>pour plus d&rsquo;informations sur ce sujet.</p>
<p>Live directe donc demain soir <span class="highlight">samedi 15 juin 2013 à 20h (heure d&rsquo;Alger)</span>
<p>En écoute ici même sur <a href="http://radiohchicha.com/">RadioHchicha.COM</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mise à jour 15 06 2013: <a href="http://radiohchicha.com/2013/06/15/podcast-reecouter-le-live-avec-mehdi-bsikri-au-sujet-de-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/">Réécouter l&rsquo;émission enregistrée</a> (<a href="http://radiohchicha.com/2013/06/15/podcast-reecouter-le-live-avec-mehdi-bsikri-au-sujet-de-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/">Podcast</a>)</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/14/annonce-emission-de-demain-soir-samedi-15-juin-2013-invite-special-mehdi-bsikri-journaliste-et-militant-contre-lexploitation-du-gaz-de-schiste-en-algerie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Al Hourria] Émission 01 &#8211; A propos des images de Bouteflika 13 06 2013</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/14/al-hourria-emission-01-images-de-bouteflika-13-06-2013/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/14/al-hourria-emission-01-images-de-bouteflika-13-06-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 12:56:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[hchicha]]></category>
		<category><![CDATA[Podcasts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6878</guid>
		<description><![CDATA[Al Hourria est la nouvelle chaine issue de RadioHchicha.COM. Le sujet de cette chaine live sur Youtube étant la situation politique et sociale en Algérie. Vous pouvez revoir ci-dessus la première émission en direct sur Youtube, soir du 13 juin 2013.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/logo8.png"><img class="alignleft size-full wp-image-6879" alt="logo8" src="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/logo8.png" width="195" height="100" /></a><strong>Al Hourria</strong> est la nouvelle chaine issue de <strong>RadioHchicha.COM</strong>.</p>
<p>Le sujet de cette chaine live sur Youtube étant la situation politique et sociale en Algérie.</p>
<p>Vous pouvez revoir ci-dessus la première émission en direct sur Youtube, soir du 13 juin 2013.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/14/al-hourria-emission-01-images-de-bouteflika-13-06-2013/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FESTIVAL NATIONAL DE LA MUSIQUE DIWANE DE BÉCHAR Es-Sed-mania (+vidéo)</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/13/festival-national-de-la-musique-diwane-de-bechar-es-sed-mania-video/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/13/festival-national-de-la-musique-diwane-de-bechar-es-sed-mania-video/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 17:13:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Photos & Vidéos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6876</guid>
		<description><![CDATA[Par : Sara Kharfi 13/06/2013 liberte-algerie.com L’avant-dernière soirée du Festival (qui prendra fin ce soir a été marquée par un concert exceptionnel du groupe Es-Sed de Kenadessa qui a attiré une grande foule. [De notre envoyée spéciale à Béchar : Sara Kharfi] Comme à chacune de ses prestations à Béchar, le groupe Es-Sed de Kenadessa ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Sara Kharfi 13/06/2013<br />
liberte-algerie.com</strong></p>
<p>L’avant-dernière soirée du Festival (qui prendra fin ce soir a été marquée par un concert exceptionnel du groupe Es-Sed de Kenadessa qui a attiré une grande foule.</p>
[De notre envoyée spéciale à Béchar : Sara Kharfi]
<p>Comme à chacune de ses prestations à Béchar, le groupe Es-Sed de Kenadessa a rempli le stade En-Nasr, lors de la sixième soirée du Festival national de la musique Diwane (organisé depuis le 7 juin dernier), qui prendra fin ce soir, avec l’annonce du palmarès, un spectacle musical issu d’une résidence de création entre Lemqedem Brahim de Béchar et l’ethnomusicologue et musicienne américaine, Tamara Turner, ainsi qu’un grand show de Gaada Diwane Béchar. </p>
<p>La formation Es-Sed, menée par le charismatique Lahcène Bestam, a su conquérir les cœurs des Béchari avec des textes engagés, des compositions personnelles inspirées du style de Lemchaheb et parfois du Diwane traditionnel. Es-Sed a fait vibrer les spectateurs, créant ainsi une euphorie, qui s’est notamment traduite par quelques petits incidents sans gravité à la fin du spectacle. Auparavant, les trois dernières troupes concourant en compétition, ont présenté leurs programmes. Nass El Wahat d’Ouargla a présenté un programme tout à fait intéressant, marquée notamment par l’utilisation simultanée du ganga et du goumbri. </p>
<p>Autre particularité du groupe : le Maalem de la formation était assis en tailleur, la position naturel du Maalem dans le cadre du rituel, mais que l’on n’a pas vu sur scène, durant cette édition, puisque les Maalmines ont opté pour la position debout (sur la même ligne que la chorale) ou alors assis sur une chaise. Ahl Diwane Dahra de Mostaganem ont présenté un très beau programme, porté par la maîtrise du Maalem au goumbri, les belles performances de danse des Koyo, et le choix des bradj. </p>
<p>La troisième et dernière troupe en compétition était Djil Diwane Kandoussi de Béchar, qui a été sans luminosité et sans originalité, et même sans réelle maîtrise des bradjs, se trompant même dans le texte. Par ailleurs, le commissariat du Festival a convié des artistes, des journalistes, des universitaires à réfléchir à une nouvelle formule pour les prochaines éditions.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/13/festival-national-de-la-musique-diwane-de-bechar-es-sed-mania-video/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Vidéo] Abdi L&#8217;Bandi &#8211; El Mejnouna (Live)</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/13/video-2-abdi-lbandi-el-mejnouna-live/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/13/video-2-abdi-lbandi-el-mejnouna-live/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 14:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photos & Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6874</guid>
		<description><![CDATA[Nouvelle version live du morceau &#171;&#160;El Mejnouna&#160;&#187; interprété par Abdi L&#8217;Bandi en directe sur le plateau de Serial Taggeur (Alger Chaine 3) le 27 mai 2013. https://www.facebook.com/AbdiBandi https://www.facebook.com/SerialTaggeur]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nouvelle version live du morceau &laquo;&nbsp;El Mejnouna&nbsp;&raquo; interprété par Abdi L&rsquo;Bandi en directe sur le plateau de Serial Taggeur (Alger Chaine 3) le 27 mai 2013.<br />
<a dir="ltr" title="https://www.facebook.com/AbdiBandi" href="https://www.facebook.com/AbdiBandi" target="_blank" rel="nofollow">https://www.facebook.com/AbdiBandi</a><br />
<a dir="ltr" title="https://www.facebook.com/SerialTaggeur" href="https://www.facebook.com/SerialTaggeur" target="_blank" rel="nofollow">https://www.facebook.com/SerialTaggeur</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/13/video-2-abdi-lbandi-el-mejnouna-live/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festival gnaoua au Maroc : voyage en transes atlantiques</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/13/festival-gnaoua-au-maroc-voyage-en-transes-atlantiques/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/13/festival-gnaoua-au-maroc-voyage-en-transes-atlantiques/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 11:47:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6870</guid>
		<description><![CDATA[Par Francis Dordor le 11 juin 2013 in lesinrocks.com Le plus grand festival de musique gnaouie se tient à Essaouira, “la bien dessinée”, depuis quinze ans. Reportage et rencontre avec un maître du genre, Mahmoud Guinea. On ne les voit pas, mais ils sont pourtant là, tapis sous la voûte des porches de maisons chaulées ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Francis Dordor<br />
le 11 juin 2013 in lesinrocks.com</p>
<p><strong>Le plus grand festival de musique gnaouie se tient à Essaouira, “la bien dessinée”, depuis quinze ans. Reportage et rencontre avec un maître du genre, Mahmoud Guinea.</strong></p>
<p>On ne les voit pas, mais ils sont pourtant là, tapis sous la voûte des porches de maisons chaulées de blanc qu’ils partagent avec l’armée des chats. Ils sont portés par le vent du large qui s’engouffre dans le dédale de ruelles à l’équerre qu’un ingénieur français, Théodore Cornut, a tracé au XVIIIe siècle, baptisant incidemment cette petite ville portuaire du sud marocain du nom d’Essaouira, “la bien dessinée”. “Ils”, ce sont les mlouk, entités surnaturelles invisibles, tantôt bienveillantes, tantôt malfaisantes, dont font grand cas la confrérie des Gnaoua qui les invoquent lors des transes de possession sensées guérir des maladies sur lesquelles la science n’a pas d’effet. Et ils sont là forcément. Sinon, comment raisonner le destin insensé de ce joyau architectural serti dans son écrin d’épais remparts ocre qui n’a cessé d’attiser la convoitise de tous les conquérants, phéniciens, carthaginois, romains, vandales, arabes, portugais, français, chacun prenant ses murs comme on prend le corps d’une fille, mais incapable de soumettre son âme, moins encore d’en percer le mystère.</p>
<p>Essaouira a vécu au cours des siècles une existence de favorite, courtisée et choyée puis disgraciée et souillée, tirant fortune d’une situation à la croisée des mondes avantageuse pour le commerce, ruinée par revers de cette même fortune. Aujourd’hui, c’est par le bas de son échelle sociale qu’elle est redevenue une star, par cette marge où vivent les descendants des esclaves noirs enrôlés de force dans l’armée des sultans, longtemps discriminés, moqués, charlatanisés : les Gnaoua. Comme pour confirmer l’application d’une justice immanente où la musique joue un rôle prééminent, ces damnés de la terre ont fini par se hisser au-dessus du panier. Les bluesmen devenus princes, les rastas couronnés rois, ne restaient qu’aux Gnaoua à monter sur le trône. Voilà qui est fait, entraînant dans leur sillage, en un cortège facétieux, en procession ricanante, ces fameux mlouk porteurs de baraka…</p>
<p><a href="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/affiche-festival-gnaoua-2013.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-6872" alt="affiche-festival-gnaoua-2013" src="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/affiche-festival-gnaoua-2013-350x350.jpg" width="350" height="350" /></a>A l’origine de cet incroyable retournement, il y a le festival consacré à la musique gnaouie qui, depuis quinze ans, se tient fin juin au coeur de la ville, auquel participent des artistes invités venus du monde entier. Il y avait quelque 20 000 spectateurs lors de la première édition. On en a dénombré 450 000 en 2009, année où la star du raï Khaled était programmée. Cet immense succès a bouleversé l’économie locale (aujourd’hui essentiellement touristique) qui a vu l’ouverture de nombreux commerces et des riads se transformer en chambres d’hôtes.</p>
<p>S’il demeure une fête populaire (et gratuite), le festival a aussi aspiré dans son sillage une clientèle branchée pour qui Essaouira s’est soudain métamorphosé en Saint-Trop’ du Maghreb. Autre incidence, la “starisation” de certains maâlems – maîtres musiciens gnaoua – comme Hamid El Kasri de Rabat qui aujourd’hui fait de la pub pour Maroc Telecom.</p>
<p>Cette évolution, perçue comme déviante par les ethnomusicologues et les chercheurs, pour qui l’essence sacrée de la “tagnaouite”, l’art des Gnaoua, est clairement menacée, est mieux acceptée par la communauté des maâlems qui jugent compatibles leurs activités artistiques et thérapeutiques et relativisent cette supposée perte d’authenticité. L’authenticité n’est jamais à chercher bien loin à Essaouira. En franchissant Bab (la porte de) Marrakech, au sud de la ville, on parvient rapidement à la maison de Mahmoud Guinea, maâlem parmi les plus respectés. Si Essaouira est à la tagnaouite ce que Clarksdale, Mississippi, est au blues, alors Mahmoud Guinea c’est Muddy Waters. Sa femme Malika nous ouvre la porte de cette demeure au confort modeste entourée de ses fils Hamza, 20 ans, et Housem, 16 ans. Le maâlem nous reçoit dans son salon en djellaba de laine écrue qui fait ressortir l’anthracite de sa peau.</p>
<p>Arrivé à Essaouira de son Mali natal en 1927, son grand-père, Samba Guinea travaillait à l’hôpital Mohammed V comme médecin avec le grade de caporal et organisait chaque jeudi des séances de transe pour soigner les troubles psychiques de certains malades. Il y a plusieurs étymologies possibles au mot “gnaoua”, la plus connue étant la probable déformation du mot “guinéen”, également à l’origine du nom de famille Guinea, parfois orthographié Guinia, voire Ghania. On dit des pratiques gnaoua qu’elles sont “africaines par la sève, maghrébines par la greffe” 1, ce qui cerne la singularité de cet art syncrétique mêlant croyances animistes et musulmanes, art qui s’est répandu en Afrique du Nord avec l’arrivée des esclaves subsahariens razziés, probablement dès le XIIe siècle.</p>
<p>Mahmoud a assisté à sa première cérémonie de transe, la lila de derdeba, à l’âge de 8 ans aux côtés de son père, Boubker Guinea. “A l’époque, se souvient-il, un bon maâlem pouvait animer jusqu’à quatre lilas par semaine. Et même une par jour à certaines périodes de l’année.” L’initiation d’un maâlem est progressive et peut durer 20 ans. Il faut d’abord apprendre à jouer des karkabous (crotales en fer), du tambour, à danser, apprendre aussi les litanies qui dans la tradition soudanaise, dont relève les Guinea, mélangent arabe et bambara. Puis vient le moment où le jeune kouyou (disciple) s’empare du guembri, instrument proche du n’goni, basse des griots mandingues, dont le son caverneux sert à faire “monter” les mlouk.</p>
<p>“J’avais 12 ans quand j’ai pris un guembri la première fois. C’est mon père qui l’avait fabriqué spécialement pour moi. Comme j’ai fabriqué celui de mon fils.” Aujourd’hui, Mahmoud possède une dizaine de guembris dont deux restent à la zaouïa Sidna Bilal, le sanctuaire de la confrérie près des remparts où il se rend les jeudis et dimanches. Selon le bois utilisé – noyer, acajou, abricotier –, un guembri possède un son propre (pour les trois cordes en revanche, on utilise toujours des intestins de bouc).</p>
<p>Une personnalisation qui a conduit Mahmoud à donner un nom à chacun d’eux comme pour des chevaux. “Il y a Antar, le conquérant ; Taous, le paon, parce qu’il fait le beau ; Eraade, le tonnerre, parce qu’il gronde ; Aouicha, parce qu’il est le plus féminin de tous.” Son préféré, Malik, le roi, Mahmoud l’a offert à un ami musicien français. Il en a offert un autre à Carlos Santana après un concert de charité donné à Casablanca auquel le guitariste américain l’avait invité. En concert, Mahmoud n’utilise jamais un guembri réservé aux lilas. C’est lors d’une cérémonie qu’il a fait la connaissance de son épouse Malika.</p>
<p>“A l’époque, raconte celle-ci, j’étais malade. La mère de mon fiancé d’alors m’avait jeté un sort et une moqadema – voyante thérapeute – m’avait recommandé de participer à une lila.” Elle-même fait désormais office de moqadema… et de manageuse pour ce qui concerne la part artistique de la carrière de son mari. Si le maâlem appelle les mlouk avec son guembri, c’est la moqadema qui l’organise et la dirige. Quand le patient tombe en transe lors d’une séquence précise du rituel, la moqadema sait à quel malk (singulier de mlouk) correspond le mal dont il souffre. Elle lui recouvre alors la tête d’un voile de la couleur correspondante et lui applique les fumigations d’encens.</p>
<p>A l’issue du processus de transe, le patient doit se relever, libéré du malk perturbateur. Codirecteur artistique du festival, le maâlem Abdeslam Alikane a animé de nombreuses lilas et malgré ça admet n’avoir strictement rien compris à ce qui se passait lors de certaines d’entre elles. Il évoque le cas de cette jeune fille victime d’hémorragies persistantes dont aucune analyse, aucun scanner ne parvenait à déterminer l’origine, ou de cet ingénieur grenoblois couvert d’un eczéma rendant perplexe les plus éminents dermatologues, et qui fut guéri à l’issue d’une transe de possession.</p>
<p>Fouzia Saoudi, directrice de production du festival, se souvient encore d’un Mahmoud Guinea lancé dans un morceau au point d’en oublier l’invité prévu pour fusionner avec lui sur la grande scène, place Moulay Hassan. “Il est entré en transe et une partie du public avec lui.” “C’est le seul maâlem capable de jouer quatre heures sans s’arrêter”, assure Malika. Mahmoud, en spectacle, a toujours su jouer habilement avec la ligne séparant le profane et le sacré. Ce qui en fait le plus courtisé des maâlems pour les expériences hors confrérie. Dès les années 70, il fut membre du groupe Lemchaheb (la flamme) qui, avec Jil Jilala et surtout Nass El Ghiwane, composait l’avant-garde d’une scène folk rock marocaine engagée, la Nayda, puisant son inspiration à la source des musiques confrériques.</p>
<p>En 1991, le saxophoniste Pharoah Sanders vint s’installer à Essaouira pour enregistrer avec Mahmoud l’album The Trance of Seven Colors, première fusion du genre entre jazz et musique gnaouie produite par Bill Laswell. Historiquement, il est aussi le premier avoir enregistré une cassette sous son nom. Du Japon aux Etats-Unis, du Qatar à la Scandinavie, il a depuis contribué plus que tout autre au passage dans le domaine du divertissement des rythmes guérisseurs de la tagnaouite tout en restant ancré dans la tradition. “Aujourd’hui, les lilas se font rares et mes activités de musicien l’emportent sur le reste”, constate, placide, un sourire édenté aux lèvres, le maâlem sexagénaire.</p>
<p>“D’ici une vingtaine d’années, on ne fera plus de lila”, prédit Abdeslam Alikane qui, avec l’association Yerma Gnaoua dont il est président, a enregistré à travers le Maroc certains des plus grands maâlems en vue d’une anthologie de 10 CD à paraître. Une initiative qui rejoint celle de Neila Tazi, directrice du festival, qui souhaite faire attribuer à la tagnaouite le statut de patrimoine culturel immatériel par l’Unesco. Sauf qu’une fois cette musique sanctuarisée, une question va se poser : que faire des mlouk et qui pour communiquer avec eux ?</p>
<p>1. Les Gnaoua du Maroc d’Abdelhafid Chlyeh (La Pensée Sauvage), 192 pages, 24 € remerciements à Karima Hachimi</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/13/festival-gnaoua-au-maroc-voyage-en-transes-atlantiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>TAMARA TURNER À “LIBERTÉ” “Le diwane algérien est diversifié”</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/12/tamara-turner-a-liberte-le-diwane-algerien-est-diversifie/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/12/tamara-turner-a-liberte-le-diwane-algerien-est-diversifie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 20:19:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6868</guid>
		<description><![CDATA[Par : Sara Kharfi Lundi, 10 Juin 2013 Musicienne et ethnomusicologue américaine, elle s’est produite vendredi soir aux côtés de la formation Wlad Bambra, qui a inauguré la compétition du festival. Après avoir réalisé une maîtrise sur son maître marocain, Mâalem Abdellatif El-Makhzoumi, Tamara Turner prépare une thèse de doctorat sur les diwanes algériens, précisément ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Sara Kharfi</strong><br />
Lundi, 10 Juin 2013 </p>
<p>Musicienne et ethnomusicologue américaine, elle s’est produite vendredi soir aux côtés de la formation Wlad Bambra, qui a inauguré la compétition du festival. Après avoir réalisé une maîtrise sur son maître marocain, Mâalem Abdellatif El-Makhzoumi, Tamara Turner prépare une thèse de doctorat sur les diwanes algériens, précisément sur les Haoussa.</p>
<p><strong>Liberté : Comment vous avez rencontré les Wlad Bambra d’Alger ?</strong><br />
Tamara Turner : J’ai rencontré Wlad Bambra il y a à peu près six mois, grâce à Facebook, et en découvrant des vidéos postées sur YouTube. J’ai pris contact avec les membres de la formation que j’ai rencontrés quelques mois après. En fait, après la recherche que j’ai entamée sur les Gnawa, j’ai décidé de me concentrer sur le diwane, pour découvrir ce qui se passe actuellement dans le domaine de la musique en Algérie.</p>
<p><strong>Vous êtes en Algérie, depuis le 1er mai dernier, comment les choses se passent-elles jusque-là ?</strong><br />
J’ai rencontré beaucoup de personnes qui m’on aidée à découvrir le diwane, et qui m’ont mise en contact avec des Mâalems d’Alger et d’Oran. J’ai commencé à élaborer mon travail de recherche, en interrogeant ces personnes sur les différents aspects de cette musique et de sa pratique aujourd’hui en Algérie. En fait, ma venue dans ce pays s’inscrit dans la continuité de ce que j’avais déjà entamé, et je suis très contente.</p>
<p><strong>Qui avez-vous rencontré jusque-là ?</strong><br />
J’ai rencontré le jeune Mâalem Lahbib d’Oran, et quelques-uns de ses disciples, ainsi que son maître Mâalem Houari à Oran. J’ai rencontré également des chercheurs et des universitaires. Mais je suis consciente que ce travail me demandera davantage de concentration et de recherche avant d’entamer la rédaction de ma dissertation, en 2014. Actuellement, je suis en train de tâter le terrain. Au départ, je ne savais pas exactement sur quoi j’allais travailler.</p>
<p><strong>Et à présent, vous le savez ?</strong><br />
Je compte travailler sur la musique diwane et son répertoire. Ce qui m’intéresse pour le moment, c’est le Haoussa. Au Maroc, pour ma thèse de magistère, j’avais travaillé sur mon maître Mâalem Abdellatif El-Makhzoumi, qui pratique un genre particulier dans la musique gnaoua ; c’est une rythmique très lente. En plus de me transmettre un savoir, il m’a aussi offert un goumbri qu’il a fabriqué il y a dix ans.</p>
<p><strong>Comment avez-vous découvert le diwane, le gnaoui, etc. ?</strong><br />
J’ai découvert le gnaoui en 2010, dans le cadre de mes recherches réalisées avec mon professeur qui a fait des études sur la musique en Tunisie. Je me suis donc beaucoup documentée et lu des ouvrages sur le gnaoui au Maroc et le stambali en Tunisie. Je crois, en tout cas, que ce qui est captivant dans le diwane, c’est l’existence d’un mélange de genres très intéressant en Algérie. Le diwane algérien est diversifié. Le seul répertoire conservé dans le diwane est le Haoussa, et c’est pour cela que je compte l’étudier en premier lieu.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Via <a href="https://www.facebook.com/photo.php?fbid=466916166729806&#038;set=a.377030355718388.96216.114100672011359&#038;type=1&#038;theater" target="_blank">GnawAmazigh (officielle) @Facebook</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/12/tamara-turner-a-liberte-le-diwane-algerien-est-diversifie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mawazine 2013: public en feu pendant le show de Rihanna</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/11/mawazine-2013-public-en-feu-pendant-le-show-de-rihanna/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/11/mawazine-2013-public-en-feu-pendant-le-show-de-rihanna/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 11:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Photos & Vidéos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6849</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/11/mawazine-2013-public-en-feu-pendant-le-show-de-rihanna/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Podcast] Réécouter l&#8217;émission &#171;&#160;Live avec Djameledine BENCHENOUF&#160;&#187; ce soir 08 juin 2013</title>
		<link>http://radiohchicha.com/2013/06/08/podcast-reecouter-lemission-live-avec-djameledine-benchenouf-ce-soir-08-juin-2013/</link>
		<comments>http://radiohchicha.com/2013/06/08/podcast-reecouter-lemission-live-avec-djameledine-benchenouf-ce-soir-08-juin-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 22:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Radio Hchicha</dc:creator>
				<category><![CDATA[hchicha]]></category>
		<category><![CDATA[Podcasts]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://radiohchicha.com/?p=6844</guid>
		<description><![CDATA[Enregistrement de la soirée live avec les auditeurs. Invité spécial: Djameledine Benchenouf, journaliste, écrivain et militant pour la démocratie en Algérie. Avec un passage avec le syndicaliste Yacine Zaid, à propos de la grève de la faim encours des travailleurs à Hassi rmel. Ils sont plus de 1000 travailleurs en grève de la faim et ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/benchenouf.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-6845" alt="benchenouf" src="http://radiohchicha.com/wp-content/uploads/2013/06/benchenouf.jpg" width="194" height="259" /></a>Enregistrement de la soirée live avec les auditeurs.</p>
<p>Invité spécial: <strong>Djameledine Benchenouf</strong>, journaliste, écrivain et militant pour la démocratie en Algérie.<br />
Avec un passage avec le syndicaliste <strong>Yacine Zaid</strong>, à propos de la grève de la faim encours des travailleurs à Hassi rmel. Ils sont plus de 1000 travailleurs en grève de la faim et abandonnés par tout le monde.</p>

<p><a href="https://ia601805.us.archive.org/14/items/Radiohchicha-2013-06-08-Live_Benchenouf/Radiohchicha_2013_06_08_live_benchenouf.mp3" target="_blank">télécharger ici le fichier MP3</a> &#8211;<br />
taille 150 mo<br />
durée 02 h 00</p>
<p>Merci aux invités et aux auditeurs qui ont participé à l&rsquo;émission..</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://radiohchicha.com/2013/06/08/podcast-reecouter-lemission-live-avec-djameledine-benchenouf-ce-soir-08-juin-2013/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="https://ia601805.us.archive.org/14/items/Radiohchicha-2013-06-08-Live_Benchenouf/Radiohchicha_2013_06_08_live_benchenouf.mp3" length="117040000" type="audio/mpeg" />
		</item>
	</channel>
</rss>
