RadioHchicha.COM http://radiohchicha.com La Radio la plus KHELWI du Web :) Thu, 11 Mar 2010 21:23:27 +0000 http://wordpress.org/?v=2.9.2 fr hourly 1 Elyne Road – Toumani Diabate live a Sermoneta http://radiohchicha.com/2010/03/11/elyne-road-toumani-diabate-live-a-sermoneta/ http://radiohchicha.com/2010/03/11/elyne-road-toumani-diabate-live-a-sermoneta/#comments Thu, 11 Mar 2010 21:00:39 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1477 Parce que la musique est un plaisir qui se partage ;)

Concerto di kora solo. Evento organizzato da T.P.Africa (www.tpafrica.it) e Maggio Sermonetano. video di Alessandro Ciaccini

Via :

- http://www.tpafrica.it/

- http://www.myspace.com/wallairecords/

- http://www.youtube.com/user/tpafrica

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SAS à Paris du 9 au 27 mars 2010 – Perdu de vue http://radiohchicha.com/2010/03/11/sas-a-paris-du-9-au-27-mars-2010-perdu-de-vue/ http://radiohchicha.com/2010/03/11/sas-a-paris-du-9-au-27-mars-2010-perdu-de-vue/#comments Thu, 11 Mar 2010 19:54:39 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1474 SAS est de retour pour une séance « perdu de vue »

Le gosse terrible de la chronique algérienne Sid ahmed semiane alias SAS est de retour, pour un perdu de vue, le temps d’un vernissage à paris du 9 au 27 mars 2010 .

soyez nombreux et ne ratez surtout pas de vue la passion de SAS émise en noir, blanc et couleurs.

Adresse: Centre d’animation la bourdonnais 105,avenue de la bourdonnais 75007. Paris.

Mardi et jeudi : 15h -21h,
Vendredi: 10h -21h,
Mercredi: 10h -12h30 / 14h-20h,
Samedi 13h -17h

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Maroc: 9ème ÉDITION DU FESTIVAL MAWAZINE – RYTHMES DU MONDE DU 21 AU 29 MAI 2010 http://radiohchicha.com/2010/03/11/maroc-9eme-edition-du-festival-mawazine-%e2%80%93-rythmes-du-monde-du-21-au-29-mai-2010/ http://radiohchicha.com/2010/03/11/maroc-9eme-edition-du-festival-mawazine-%e2%80%93-rythmes-du-monde-du-21-au-29-mai-2010/#comments Thu, 11 Mar 2010 14:51:09 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1471 Cette année encore, le Festival Mawazine réunira les cultures du monde au coeur d’une même fête. Rabat, fière d’accueillir cet événement, vivra aux rythmes du monde du 21 au 29 mai 2010, tout au long d’une programmation réunissant des artistes exceptionnels.

Pour voir le programme de cette édition , visiter cette page

http://www.festivalmawazine.ma/fr/programme-2010/concerts.html

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« Bleu, blanc, vert » dans l’Algérie indépendante http://radiohchicha.com/2010/03/08/%c2%ab-bleu-blanc-vert-%c2%bb-dans-l%e2%80%99algerie-independante/ http://radiohchicha.com/2010/03/08/%c2%ab-bleu-blanc-vert-%c2%bb-dans-l%e2%80%99algerie-independante/#comments Mon, 08 Mar 2010 15:28:08 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1461 1962. A l’école, Lilas et Ali apprennent brusquement qu’il est interdit d’utiliser le crayon rouge.

Le papier reste blanc, l’encre reste bleue, mais les corrections se feront dorénavant en vert. Il n’est pas question de maintenir le bleu blanc rouge, couleurs de la colonisation.

A partir de cet acte fondateur, les deux héros de « Bleu, Blanc, Vert », roman ironique et amer de Maïssa Bey, disent leurs vies parallèles et racontent trente ans d’Algérie indépendante, de 1962 à 1992 où tout bascule avec la victoire du Front Islamique du Salut aux élections.

Maïssa Bey, même si elle n’a pas encore atteint la notoriété – du moins en France – de Boualem Samsal ou Yasmina Khadra, est aujourd’hui une des grandes voix de la littérature algérienne. Une voix qui a surgi au cœur des années noires, celles qui frappèrent l’Algérie en 1990.

Kheireddine Lardjam est un jeune metteur en scène qui vit et travaille en Algérie.S’il adapte ou plutôt prolonge, ici avec l’adaptateur Christophe Martin, le livre de Maïssa Bey, c’est parce que le texte, exempt de toute tentation nationaliste, est un témoignage contre l’oubli des affres du passé.

Avec Malika Belbey, Samir El Hakim, Larbi Bastam (chant).

Mardi 9 mars à 20 h 30 au théâtre d’Orléans.
Tarifs : 20 € (TR 15 et 12 €).
Tél. Atao : 02.38.62.27.79.

http://www.larep.com/alaffiche-15947.html

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Kateb Yacine, l’éternel perturbateur (in Monde Diplomatique) http://radiohchicha.com/2010/03/08/kateb-yacine-l%e2%80%99eternel-perturbateur-in-monde-diplomatique/ http://radiohchicha.com/2010/03/08/kateb-yacine-l%e2%80%99eternel-perturbateur-in-monde-diplomatique/#comments Mon, 08 Mar 2010 12:55:49 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1456 Mort il y a vingt ans, l’écrivain Kateb Yacine connaît toujours une popularité certaine en Algérie, où un colloque international vient de lui être consacré. En France, les hommages n’ont guère été médiatisés. Ce « poète en trois langues », selon le titre du film que Stéphane Gatti lui a consacré, demeure un symbole de la révolte contre toutes les formes d’injustice, et l’emblème d’une conscience insoumise, déterminée à rêver, penser et agir debout.

« Le vrai poète, même dans un courant progressiste, doit manifester ses désaccords. S’il ne s’exprime pas pleinement, il étouffe. Telle est sa fonction. Il fait sa révolution à l’intérieur de la révolution politique ; il est, au sein de la perturbation, l’éternel perturbateur. Son drame, c’est d’être mis au service d’une lutte révolutionnaire, lui qui ne peut ni ne doit composer avec les apparences d’un jour. Le poète, c’est la révolution à l’état nu, le mouvement même de la vie dans une incessante explosion (1). »

Romancier et dramaturge visionnaire, considéré grâce à son roman Nedjma comme le fondateur de la littérature algérienne moderne, Kateb Yacine était avant tout un poète rebelle. Vingt ans après sa disparition, il occupe en Algérie « la place du mythe ; comme dans toutes les sociétés, on ne connaît pas forcément son œuvre, mais il est inscrit dans les mentalités et le discours social (2) ». Il reste aussi l’une des figures les plus importantes et révélatrices de l’histoire franco-algérienne.

Kateb, qui signifie « écrivain » en arabe, était issu d’une famille de lettrés de la tribu des Keblout du Nadhor (Est algérien). Le 8 mai 1945 — il n’a pas encore 16 ans —, il participe aux soulèvements populaires du Constantinois pour l’indépendance. Arrêté à Sétif, il est incarcéré durant trois mois à la suite de la répression, qui fait quarante-cinq mille morts. Sa mère, à laquelle il est profondément attaché — c’est elle qui l’a initié à la tradition orale et à la poésie —, sombrera dans la folie. Cette date du 8 mai marquera l’existence, l’engagement et l’écriture de Kateb à tout jamais.

C’est en septembre de cette même année, à Annaba, qu’il tombe éperdument amoureux d’une de ses cousines, Zoulheikha, qui va inspirer Nedjma (« étoile »), rédigé en français, œuvre fondatrice qui a totalement bouleversé l’écriture maghrébine. Dans cette histoire métaphorique où quatre jeunes gens, Rachid, Lakhdar, Mourad et Mustapha, gravitent autour de Nedjma en quête d’un amour impossible et d’une réconciliation avec leur terre natale et les ancêtres, la jeune fille, belle et inaccessible, symbolise aussi l’Algérie résistant sans cesse à ses envahisseurs, depuis les Romains jusqu’aux Français. La question de l’identité, celle des personnages et d’une nation, est au cœur de l’œuvre, pluridimensionnelle, polyphonique.

Nedjma deviendra une référence permanente dans l’œuvre de Kateb, amplifiée en particulier dans Le Polygone étoilé, mais aussi dans son théâtre (Le Cercle des représailles) et sa poésie. Pour Moa Abaïd, comédien qui l’admirait, il était « un metteur en scène génial, proche de la réalité, qui a vraiment travaillé sur la construction du personnage pour parler au public, sans camouflage ni maquillage. Son utilisation de la métaphore et de l’allégorie n’est pas un évitement, puisqu’il a toujours dit haut et fort ce qu’il pensait, mais provient du patrimoine culturel arabo-musulman ».

Aussi libre et libertaire, insolente et provocante, indéchiffrable et éblouissante que son œuvre, fut la vie de Kateb. Militant de toute son âme pour l’indépendance, au sein du Parti populaire algérien, puis du Parti communiste, il s’engage avant tout avec les « damnés de la terre », dont il est avide de connaître et faire entendre les combats : « Pour atteindre l’horizon du monde, on doit parler de la Palestine, évoquer le Vietnam en passant par le Maghreb. »
Inventer un art qui se partage,
et « révolutionner la révolution »

Expatrié dès 1951, il vit dans une extrême précarité jusqu’à la fin de la guerre d’indépendance (1954-1962), principalement en France, harcelé par la direction de la surveillance du territoire (DST), et voyageant beaucoup. Dans le bouleversement terrible et euphorique de 1962, il rentre en Algérie, mais déchante rapidement. Il s’y sent « comme un Martien » et entamera une seconde période de voyages — Moscou, Hanoï, Damas, New York, Le Caire : « En fait, je n’ai jamais cru que l’indépendance serait la fin des difficultés, je savais bien que ça serait très dur. »

Lorsqu’il décide de rester plus durablement en Algérie, en 1970, il abandonne l’écriture en français et se lance dans une expérience théâtrale en langue dialectale dont Mohamed, prends ta valise, sa pièce culte, donnera le ton. Fondateur de l’Action culturelle des travailleurs (ACT), il joue dans les lieux les plus reculés et improbables, usines, casernes, hangars, stades, places publiques… avec des moyens très simples et minimalistes — les comédiens s’habillent sur scène et interprètent plusieurs personnages —, le chant et la musique constituant des éléments de rythme et de respiration.

« Lorsque j’écrivais des romans ou de la poésie, je me sentais frustré parce que je ne pouvais toucher que quelques dizaines de milliers de francophones, tandis qu’au théâtre nous avons touché en cinq ans près d’un million de spectateurs. (…) Je suis contre l’idée d’arriver en Algérie par l’arabe classique parce que ce n’est pas la langue du peuple ; je veux pouvoir m’adresser au peuple tout entier, même s’il n’est pas lettré, je veux avoir accès au grand public, pas seulement les jeunes, et le grand public comprend les analphabètes. Il faut faire une véritable révolution culturelle (3). »

L’engagement politique de Kateb détermina fondamentalement ses choix esthétiques : « Notre théâtre est un théâtre de combat ; dans la lutte des classes, on ne choisit pas son arme. Le théâtre est la nôtre. Il ne peut pas être discours, nous vivons devant le peuple ce qu’il a vécu, nous brassons mille expériences en une seule, nous poussons plus loin et c’est tout. Nous sommes des apprentis de la vie (4). » Pour lui, seule la poésie peut en rendre compte ; elle est le centre de toutes choses, il la juge « vraiment essentielle dans l’expression de l’homme ». Avec ses images et ses symboles, elle ouvre une autre dimension. « Ce n’est plus l’abstraction désespérante d’une poésie repliée sur elle-même, réduite à l’impuissance, mais tout à fait le contraire (…). J’ai en tous les cas confiance dans [son] pouvoir explosif, autant que dans les moyens conscients du théâtre, du langage contrôlé, bien manié (5). »

Un « pouvoir explosif » qu’il utilisera dans Le Cadavre encerclé, où la journée meurtrière du 8 mai 1945, avec le saccage des trois villes de l’Est algérien, Guelma, Kherrata et Sétif, par les forces coloniales, est au cœur du récit faisant le lien entre histoire personnelle et collective.

Kateb a fait le procès de la colonisation, du néocolonialisme mais aussi de la dictature post-indépendance qui n’a cessé de spolier le peuple. Dénonçant violemment le fanatisme arabo-islamiste, il luttait sur tous les fronts et disait qu’il fallait « révolutionner la révolution ».

S’il considérait le français comme un « butin de guerre », il s’est aussi élevé contre la politique d’arabisation et revendiquait l’arabe dialectal et le tamazight (berbère) comme langues nationales. Surnommant les islamo-conservateurs les « Frères monuments », il appelait à l’émancipation des femmes, pour lui actrices et porteuses de l’histoire : « La question des femmes algériennes dans l’histoire m’a toujours frappé. Depuis mon plus jeune âge, elle m’a semblé primordiale. Tout ce que j’ai vécu, tout ce que j’ai fait jusqu’à présent a toujours eu pour source première ma mère (…). S’agissant notamment de la langue, s’agissant de l’éveil d’une conscience, c’est la mère qui fait prononcer les premiers mots à l’enfant, c’est elle qui construit son monde (6). »

L’éventail et la radicalité de sa critique lui ont valu autant de passions que d’inimitiés. Aujourd’hui objet de toutes les appropriations, pour le meilleur comme pour le pire, il reste l’« éternel perturbateur » et, comme Nedjma, l’étoile inaccessible — en tout cas irréductible.

(1) Dialogue avec Jean-Marie Serreau, dans Le Poète comme un boxeur, Seuil, Paris, 1994.

(2) Benamar Mediene, professeur des universités, auteur de Kateb Yacine, le cœur entre les dents, préface de Gilles Perrault, Robert Laffont, Paris, 2006.

(3) Entretien avec Abdelkader Djeghloul, Actualité de l’immigration, n° 72, Paris, janvier 1987.

(4) Colette Godard, « Le théâtre algérien de Kateb Yacine », Le Monde, 11 septembre 1975.

(5) Kateb Yacine, « Pourquoi j’ai écrit Le Cadavre encerclé », France-Observateur, Paris, 1958.

(6) Entretien avec El Hassar Benali (1972), dans Parce que c’est une femme, Editions des Femmes – Antoinette Fouque, Paris, 2004.

Par Marina Da Silva: Journaliste.

http://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/DA_SILVA/18424

Novembre 2009

L’œuvre

• Soliloques, Réveil bônois, Bône, 1946 ;
Bouchène, Alger, 1989 ; La Découverte, Paris, 1991.

• Nedjma, Seuil, Paris, 1956 ; coll. « Points », 1996.

• Le Cercle des représailles (regroupe :
Le Cadavre encerclé, La Poudre d’intelligence,
Les ancêtres redoublent de férocité et
Le Vautour), Seuil, 1959 ; coll. « Points », 1998.

• Le Polygone étoilé, Seuil, Paris, 1966 ; coll. « Points », 1994.

• L’Homme aux sandales de caoutchouc, Seuil, 1977 ; coll. « Points », 2001.

• L’Œuvre en fragments, Sindbad, Paris, 1986 ;
Actes Sud, Arles, 1999.

• Boucherie de l’espérance (regroupe :
Mohamed, prends ta valise,
La Guerre de deux mille ans, Le Bourgeois sans culotte
et Le Spectre du parc Monceau), Seuil, 1999.

Le 17 octobre, Amazigh Kateb, chanteur et fondateur du groupe Gnawa Diffusion, a sorti un album en solo, Marchez noir (Iris Music), dans lequel il aborde l’écriture de son père.

Inspirés de l’ouvrage Kateb Yacine, le cœur entre les dents, des textes seront dits à l’Institut du monde arabe (1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Paris 5e), le 9 décembre, à 18 h 30, par Fellag et Marianne Epin. Entrée libre.

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Café littéraire autour de la romancière Taous Amrouche (Alger) http://radiohchicha.com/2010/03/02/cafe-litteraire-autour-de-la-romanciere-taous-amrouche-alger/ http://radiohchicha.com/2010/03/02/cafe-litteraire-autour-de-la-romanciere-taous-amrouche-alger/#comments Tue, 02 Mar 2010 14:58:48 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1440 L’association culturelle Fendjan Thaqafa( la culture, c’est ma tasse ) organisera un café littéraire autour de la romancière Taous Amrouche, jeudi 04 mars 2010, à 16 h, à la pizzéria MAESTRO, 8A, Mohamed Neggazi

(face à la poste de la rue Ferhat Boussad, ex- Meissonnier).

Rencontre animée par l’universitaire Boudjemaâ Aziri et la romancière Nacera Belloula.

Amicalement

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Hommage à Abdelkader Alloula à Oran http://radiohchicha.com/2010/02/28/hommage-a-abdelkader-alloula-a-oran/ http://radiohchicha.com/2010/02/28/hommage-a-abdelkader-alloula-a-oran/#comments Sun, 28 Feb 2010 16:29:46 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1435 Monsieur Abdelkader ALLOULA a été assassiné le 10 mars 1994 à 21h30.

Le Théâtre d’Oran Abdelkader ALLOULA organise avec la collaboration de la Fondation Abdelkader ALLOULA une journée d’hommage au défunt et ceci le 14 mars 2010 avec le programme suivant :

- A 10H : exposition photos et affiches de l’œuvre dramatique de Alloula avec projection du documentaire « yaoumyate »,
- A 10H30′ : Lecture en amazigh de la pièce théâtrale « ET’TEFFEH » par Samir Zemmouri,
- A 15H : Table-ronde « L’après Alloula… » animée par *Lakhdar Mansouri*- Chargé de Cours à l’Université d’Oran avec les Intervenants :

- *Medkour Berezoug* – Enseignant chercheur à l’université de Saida
- *Harat Souad* – Chargée de cours à l’Université de Relizane.
- *Ghribi Abdelkarim *- Enseignant chercheur à l’Université de Mostaganem.

Suivi d’un débat autour de l’approche de l’œuvre de Alloula par les troupes et les jeunes amateurs.

-A 17H30′ : Représentation « ET’TEFFEH » par la Coopérative Le Triangle Ouvert

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Tournée artistique de la chanteuse Djazia Satour http://radiohchicha.com/2010/02/27/tournee-artistique-de-la-chanteuse-djazia-satour/ http://radiohchicha.com/2010/02/27/tournee-artistique-de-la-chanteuse-djazia-satour/#comments Sat, 27 Feb 2010 12:39:09 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1428 Djazia SatourDjazia Satour connaissez-vous ? Certainement pas. Et Pourtant elle est la soeur plutôt la demi- sœur de son frère, Amazigh Kateb, le fils de son père, Kateb Yacine. En Algérie, cette chanteuse est très peu connue, pour ne pas dire qu’elle est tout simplement inconnue. Djazia Satour n’a animé aucun spectacle chez nous, elle n’a édité aucune chanson chez nos maisons d’édition, forcément elle demeure une illustre inconnue d’autant que sa carrière relativement courte ne l’a pas encore menée au firmament de façon à ce que son nom nous parvienne d’ailleurs comme un météore.

Elle était en concert le 23 février dernier a Annonay dans le cadre du Festival Région en Scène. Elle sera dès le 23 mars prochain sur la scène de Nyons à la salle des Fêtes de Vinsobres, Place de l’Eglise. Le 26 mars de nouveau elle montera au théâtre de l’Aube en Condorcet. Djazia Satour est né en 1980 en Algérie, la contrée qu’elle quitte au même titre que son demi-frère Amazigh, à l’adolescence. Ses apprentissages, elle les fera d’abord avec Gnawa Diffusion, le groupe d’Amazigh qu’il a d’ailleurs dissous en 2007 pour suivre une carrière solo. Après un passage plutôt bref chez Gnawa, Djazia Satour se faire remarquer par des interprétations lancinantes et un répertoire entre soul acoustique et trip hop au sein du groupe grenoblois Mig. Créé au tournant 2000, avec Pierre Martin (bass, percu, prog.) et Mathieu Goust (drums, percu prog.), le groupe publie un maxi 6 titres éponymes (2001), se produit en tournée et apparaît en première partie de Sinsemilia, des Cranberries ou de Dyonisos. L’album Dhikrayat (2004), réalisé en collaboration avec Fred Monestier et vendu à plus de 15000 exemplaires, puis Yamatna (2006), achèvent d’imposer la voix de Djazia Satour sur des compositions electro soul feutrées, mêlant instruments acoustiques, couleurs électroniques et des textes chantés en anglais, en arabe et en français.

Récemment invitée en résidence en Rhône-Alpes, Djazia Satour a croisé la route de Ben Richou, Simon Bacroix, Stéphane Ploto et Rémi D’Aversa, avec lesquels elle se produit aujourd’hui tout en préparant un album. Leader et chanteuse charismatique du groupe MIG, Djazia Satour a révélé son talent par des interprétations empreintes d’une sensibilité électro/soul portées par une voix et une présence saisissantes. Aujourd’hui, Djazia Satour, entourée de 4 musiciens, nous revient avec un répertoire flirtant entre soul acoustique et trip-hop coloré. Continuant de s’affranchir des frontières musicales, elle mêle à son chant des sonorités arabes, mais aussi, hip-hop ou jazz créant des variations inattendues. Subtilité des compositions qui servent d’écrin soyeux à son timbre désarmant et intense. Un univers à la fois stimulant et mélancolique, porté par un profond désir de liberté. Plus ensorcelante et divine que jamais…. L’aventure MIG a pris fin.

Chacun des membres a décidé de se consacrer à de nouveaux projets musicaux.

Djazia a préparé son retour sur scène, avec de nouvelles compositions dont certaines sont en écoute sur www.myspace.com/djaziasatour. Avec ses 4 musiciens elle présente un répertoire entre soul acoustique et trip hop coloré. Elle associe à son chant des sonorités hip hop et jazz, créant ainsi des variations inattendues. La subtilité des compositions servent précisément son timbre de voix.

Rebouh H.

www.myspace.com/djaziasatour

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=24192

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ROUICHED Unique entretien en Kabyle – 1989 http://radiohchicha.com/2010/02/26/rouiched-unique-entretien-1989/ http://radiohchicha.com/2010/02/26/rouiched-unique-entretien-1989/#comments Fri, 26 Feb 2010 15:45:15 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1423 Pour la première fois depuis près de 50 ans de carrière,il fallait attendre une nouvelle génération de producteurs à la chaine 2 de la radio algerienne pour penser à interviewer l’un des plus grands comediens :
Rouiched. c’etait en 1989 que belaid tagrawla à eu cet entretien sympathique

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BRAHIM SACI: « L’Art est avant tout un acte d’amour » http://radiohchicha.com/2010/02/22/brahim-saci-%c2%ab-l%e2%80%99art-est-avant-tout-un-acte-d%e2%80%99amour-%c2%bb/ http://radiohchicha.com/2010/02/22/brahim-saci-%c2%ab-l%e2%80%99art-est-avant-tout-un-acte-d%e2%80%99amour-%c2%bb/#comments Mon, 22 Feb 2010 13:58:45 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1409 Interview réalisée par Youcef ZIREM.

Universitaire, activant dans le secteur culturel, au niveau de la Mairie de Paris, Brahim Saci est aussi un chanteur de talent, un poète original. Il nous dit, ici, sa perception de la musique, son parcours jalonné de multiples haltes créatrices.

Universitaire, chanteur, poète, animateur de la vie culturelle à Paris, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous raconter un peu votre parcours ?

Brahim Saci : L’artiste en général et le poète en particulier préfère l’ombre à la lumière. L’art est avant tout un cri d’amour. Adolescent, la découverte d’Arthur Rimbaud à Paris m’a bouleversé tant son génie est exceptionnel. À l’époque, j’écrivais pour oublier un peu ma profonde solitude intérieure. C’est par un coup du destin que je me suis retrouvé en France à l’âge de 10 ans. J’étais un enfant joyeux au village Tifrit Nait Oumalek, beau village de montagne de l’arch des Aït Idjeur au pied de l’Akfadou, village sous la protection du Saint Sidi Mhand umalek, de cette majestueuse et millénaire Kabylie. Les jours passaient dans un bonheur sans pareil, entre l’école et les jeux avec les autres enfants du village.

Le village comme tous les villages kabyles s’est toujours autogéré, ce qui le préservait des tourments politiques et protégeait aussi la paix régnante. Chaque jour était un rayon de soleil, étant gâté par une grand-mère paternelle Samah Zahra (setti zahra) paix à son âme, admirable et généreuse, qui m’a bercé dans les contes kabyles, gâté aussi par une grand-mère maternelle Hamek Keltoume (setti Taweccixt) femme de coeur tout aussi admirable, du village Tazrouts Nait Oumalek de la wilaya de Bgayet, village sous la protection du Saint Sidi Mhammed Ouali, village qui m’est aussi cher parce que j’y suis né. Je me souviens que par les rudes nuits d’hiver, assemblés autour du kanun, du feu, ma mère nous jouait des petites pièces théâtrales improvisées, cela nous faisait oublier le froid et la rudesse de l’hiver et comblait un peu le manque du père, immigré en France depuis les années 50, qu’on ne voyait qu’un mois dans l’année. Mon grand père paternel Saci ALi était aussi immigré en France depuis 1912. Le destin a voulu que je quitte cet univers enchanté pour atterrir à Paris fin 1975. Vivant seul, mon père ne pouvait me garder à Paris. Il me confia donc à sa soeur, ma tante Saci Taklit, qui vivait en famille à Pierrefitte, en Seine Saint Denis.

De l’Akfadou à Saint-Denis

Ils m’ont toujours considéré comme leur propre fils, je leur dois beaucoup. Je fus donc scolarisé à Pierrefitte en dernière année de primaire CM2 à l’école Eugène Varlin, je garde un précieux souvenir du directeur Jean Dalarun, un homme de coeur qui a toujours eu une attention par ticulière à mon égard. J’avais eu au village un instituteur de français tout aussi remarquable, Mouhoune Mhamed, dont l’enseignement de qualité a fait que j’ai pu suivre une scolarité normale en France. J’ai continué ma scolarité non sans difficultés mais la poésie m’aidait à les surmonter. D’autant que la muse m’a ouvert ses bras où je pouvais me réfugier de temps à autre. Le dessin aussi était un refuge, ainsi que les BD, dont j’étais un grand lecteur. Au lycée j’ai découvert la poésie de Guillaume Apollinaire, Charles Baudelaire. Aux concours de poésie organisés chaque année par le lycée, je remportais des prix, ce qui me conforta dans mon envie d’écrire.

À la fin de la dernière année de collège, je quittais Pierrefitte et la famille Ladaoui pour rejoindre mon père à Paris. La vie à Paris allait changer ma vie. J’entrais au lycée Paul Eluard à Saint-Denis. Un jour, allant me promener du côté du Châtelet, je me retrouvai devant le Centre Beaubourg où des artistes faisaient des portraits et des caricatures des touristes. Je décidais alors de mettre en pratique mon talent de dessinateur et de m’installer là tous les week-ends pour dessiner. À partir des années 90, voyant les mentalités et les libertés rétrécir à Paris, les artistes étant de moins en moins tolérés dans les rues parisiennes, je décidai d’arrêter ce métier et de me consacrer à mon autre passion : la musique.

Dans le 20e arrondissement de Paris où je vivais, j’avais rencontré un talentueux musicien chaabi, Si Tayeb Ali, originaire de Maatqa, et qui gérait un café. Grâce à lui j’ai pu côtoyer de grands artistes kabyles comme Akli Yahyaten, Rachid Mesbahi, Ait Meslayen, Youcef Abjaoui, Cid Messaoudi et beaucoup d’autres. Si Tayeb Ali m’apprit les rudiments du chaabi et m’a appris à aimer Dahmane Elharachi. En 1992, j’enregistre mon premier album, « Exil éternel », en hommage à Slimane Azem. J’ai 31 chansons qu’on peut écouter et même télécharger sur mon site internet, www.brahimsaci.com. Je reste un bohème, un poète qui écrit dans les rues de paris des vers en kabyle et en français que le vent disperse.

Quand vous chantez, on a l’impression d’entendre le grand Slimane Azem chanter. Comment arrivez-vous à faire une telle prouesse ?

B.S. : En fait, c’est loin d’être une prouesse, c’est tout à fait naturel. Mais vous êtes gentil quand vous dites qu’en a l’impression d’entendre le grand Slimane Azem, mais je dirais : lbarakka kan, c’est juste un don du ciel. Je suis franchement loin de pouvoir égaler la qualité vocale du grand Slimane Azem.

La justesse de sa voix surtout dans l’istikhbar, le prélude chaabi, est époustouflante. Rares sont ceux qui peuvent rivaliser avec lui. Ses préludes chantés coulent comme l’eau d’une source du Djurdjura, c’est la pureté de la source, c’est la langue kabyle incarnée. Le chaâbi, musique populaire algérienne, dérive du style classique arabo-berbèro-andalous, musique savante que le grand Maître El Anka a codifié en raccourcissant et simplifiant les modes pour les rendre plus accessibles. Dahmane Elharachi a vulgarisé cette musique en la rapprochant du peuple.

Slimane Azem était un as de la composition. D’où la simplicité apparente qui n’en est pas en réalité. Il était une légende de son vivant pour la musique, le chant et le verbe, comme l’était avant lui Si Mohand U Mhand par le verbe.

Mais je vous dirais que ne ressemble pas au légendaire Slimane Azem qui veut. Ce n’est pas tout à fait un hasard. Il faut avoir un bagage culturel, avoir beaucoup étudié les auteurs et poètes kabyles et d’ailleurs, avoir une expérience de vie riche, même en souffrances.

Faut marcher sur le brasier pieds nus sans bouger un sourcil, être un homme de convictions comme l’était Matoub Lounes, avoir une bonne connaissance musicale. Il faut beaucoup lire, maîtriser les techniques de versifications, avoir une bonne connaissance de la langue et aimer profondément ce qu’on fait. L’art c’est avant tout l’amour, donner sans rien attendre en retour…

Le thème de l’exil est assez présent dans votre oeuvre, pouvez-vous nous dire un mot à ce sujet ?

B.S. : L’exil est comme une malédiction, mais ne dit-on pas aussi que les poètes sont maudits ? Ou bien dit-on cela uniquement parce qu’on ne les comprend pas ? Pour me comprendre il faut marcher dans mes pas, pourrait dire le poète. La solitude profonde parce qu’on n’est pas compris, avoir sans cesse la sensation d’être d’un autre temps, d’une autre dimension… Recherchant et fuyant le monde, fuyant le vide tout en le recherchant comme poussé par une force invisible. L’exil intérieur, celui des poètes, est de loin le plus dévastateur car c’est une tempête silencieuse que seul la plume peut dompter par moments. Et les instants de répit sont rares. S’ajoute à l’exil tout court, l’exil intérieur du poète… Si l’image fait sourire, la réalité est tout autre en vérité mais, heureusement, la seule force salvatrice c’est l’Amour.

Vous sortez bientôt un nouvel album, quels en sont les thèmes majeurs ?

B.S. : Cela fait longtemps que je travaille sur ce nouvel album. Mais, sans doute à cause d’un souci de perfectionnisme, ce n’est jamais assez bien. Il m’arrive souvent de revenir sur des compositions anciennes pour les retravailler. Les poèmes doivent couler comme l’eau d’une source de l’Akfadou, fraîche et claire pour qu’on s’y voie dedans. Il est évident que l’exil est omniprésent comme il est présent en moi, installé pour l’éternité. Il y a le temps qui passe, qui détruit jusqu’à l’amour, et la détresse du poète devant ce qu’il ne peut changer. L’art c’est la pureté, la bonté, la beauté, la vérité. Mais quand le Bien rencontre le Mal, il est désemparé ! Dans tout l’album il y a dualité entre le bien et le mal, le jour et la nuit. Il y a plusieurs chansons bilingues, en kabyle et français, car la langue kabyle et la langue française vivent en moi dans le coeur et l’esprit.

Le titre de l’album c’est « qlilet lemhiba – taluft umeddah » (L’amour se fait rare et la fable du troubadour), un titre que je pense être évocateur. Il y a aussi un regard sur l’Algérie, pays natal qu’on aime, qu’on regarde avec espoir, en rêvant d’une véritable démocratie qu’on espère proche pour le bien du peuple algérien, pour une justice sociale dans le respect de chacun et pour de meilleures relations entre les deux rives.

Youssef Zirem
in http://lakoom-info.com de Février 2010 [Format PDF]

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Festival international des arts de l’Ahaggar : Djamel Allam en guest star http://radiohchicha.com/2010/02/22/festival-international-des-arts-de-l%e2%80%99ahaggar-djamel-allam-en-guest-star/ http://radiohchicha.com/2010/02/22/festival-international-des-arts-de-l%e2%80%99ahaggar-djamel-allam-en-guest-star/#comments Mon, 22 Feb 2010 11:49:35 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1406 Festival international des arts de l’Ahaggar, Tamanrasset : Djamel Allam en guest star

Les activités de la première édition du Festival international des arts de l’Ahaggar, qui ont élu domicile dans la région d’Abalessa, à 80 km de Tamanrasset, se poursuivent.

Vendredi dernier, c’était au tour de Djamel Allam, pionnier de la chanson moderne d’expression berbère, de prendre le relais de Zemour, une troupe de chants et de danses traditionnels venue de la République arabe du Sahara occidental. Programmé en fin de soirée, Djamel Allam avance sur la petite scène aménagée, bon œil, bon pied. L’artiste, avec sa barbichette taillée, a tout l’air d’un Paulo Coelho. Pour cette prestation, Djamel Allam n’est pas accompagné par ses musiciens ; il se contente de reprendre en écho sa voix enregistrée. Ce qui n’enlève rien à son talent de compositeur et d’interprète.

L’enfant prodige de la ville de Béjaïa s’est révélé d’ailleurs un sacré agitateur de sons métissés en puisant dans son riche répertoire musical, notamment son dernier album Youyou des anges, enregistré en 2008 en Algérie, en France et au Canada, signant son retour sur la scène internationale. Dans cet album, l’interprète est entouré d’une pléiade d’artistes et de techniciens dont, entre autres, Sid Ahmed Agoumi, Cheb Khaled, Mohamed Lamine, etc. Pour son tour de chant à Abalessa, Djamel Allam interprète, entre autres, de sa voix grave et mélodieuse, Ayemma aâzizen ouretsru (ô chère mère ne pleure pas !), une reprise de la chanson de Farid Ali, vieille de plus d’un demi-siècle, puis Khouya El Hachemi en hommage au défunt maître de la chanson chaâbi El Hachemi Guerrouabi.

Le chanteur enchaîne d’autres titres, notamment Louali, Ruh, Djawhara ainsi qu’une chanson composée par le chanteur chaâbi H’sissen. Ses textes exhalent un souffle poétique puissant. Des sonorités traditionnelles berbères, arabes à la world music aux influences jazzy, Djamel Allam, en virtuose, marie ses éléments pour en faire son propre style. Le public, peu nombreux à son apparition sur scène, est agréablement surpris de découvrir une musique inventive et surprenante.

Par ailleurs, les organisateurs ont remis, durant la même soirée, les prix du meilleur conte des arts de l’Ahaggar. Les lauréats devant recevoir leurs prix ont brillé par leur absence. Le jury n’a d’ailleurs pas précisé les critères de leur sélection.

Par Hocine Lamriben
EW 21 02 2010

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Hakim Tidaf Dayen http://radiohchicha.com/2010/02/21/hakim-tidaf-dayen/ http://radiohchicha.com/2010/02/21/hakim-tidaf-dayen/#comments Sun, 21 Feb 2010 21:34:09 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1399
Hakim Tidaf Dayen
envoyé par kahina00. – Regardez plus de clips, en HD !

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[Vidéo] Nabil Bali & Alilou – Kaf Noune Touareg Algérie اغنيه امازيغيه http://radiohchicha.com/2010/02/21/video-nabil-bali-alilou-kaf-noune-touareg-algerie-%d8%a7%d8%ba%d9%86%d9%8a%d9%87-%d8%a7%d9%85%d8%a7%d8%b2%d9%8a%d8%ba%d9%8a%d9%87/ http://radiohchicha.com/2010/02/21/video-nabil-bali-alilou-kaf-noune-touareg-algerie-%d8%a7%d8%ba%d9%86%d9%8a%d9%87-%d8%a7%d9%85%d8%a7%d8%b2%d9%8a%d8%ba%d9%8a%d9%87/#comments Sun, 21 Feb 2010 16:56:21 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1397 Chanson Touareg de l’Algérie Titre de la chanson est ‘kaf Noune’ chanté par Nabil Bali -Fils d’Athmane Bali Allah Yarahemou- Feat Alilou

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Debza sort son troisième album http://radiohchicha.com/2010/02/20/debza-sort-son-troisieme-album/ http://radiohchicha.com/2010/02/20/debza-sort-son-troisieme-album/#comments Sat, 20 Feb 2010 20:30:36 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1378

A l’avant-garde de la chanson contestataire et militante.

DEBZA ALBUM 2010En préparation depuis une année, le troisième album de Debza est finalement sorti et est en vente dans les kiosques depuis près de deux semaines. Le premier et le deuxième album sont sortis sous forme de cassettes alors que le troisième est en CD édité par Izem production. Dans cette dernière sortie de Debza (le poing, ndlr), la troupe présente neuf chansons sous la direction artistique de Bazou qui en a fait les arrangements. Au plan artistique, on sent une nette amélioration par rapport aux deux albums précédents. La qualité du son est bien meilleure.

Quant au contenu, ce troisième album est globalement composé de reprises et d’anciennes chansons à l’exception de Tkharssat lagoual édité et rendu public pour la première fois dans cet album.

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Le texte est de Mahmoud Rachedi, un ancien membre de Debza. Mahmoud a créé cette chanson en 1986 et ne l’a interprétée que lors de rencontres restreintes entre amis et militants, notamment dans des campings ou lors des universités d’été du PST.

Un poème épique écrit dans une langue vernaculaire puisée dans la douleur et les souffrances des prolétaires : «Les paroles se sont tues, les montagnes se sont effondrées, les crocs acérés sont visibles, les monstres sont apparus au grand jour, le soleil s’est incliné et aucun tamis n’a pu le cacher, j’étais drogué et j’ai repris mes esprits pour dire, je n’ai jamais été responsable.» Ce texte magnifique en arabe algérien, a été enveloppé dans une mélodie originelle inspirée du rai bédoui, construite autour d’une phrase musicale de Blaoui El Houari. Mais Debza a quelque peu modifié le rythme et la mélodie, ce qui a atténué de sa puissance, décalant les paroles de la musique. Un autre texte de Mahmoud Rachedi est repris dans cet album avec de nouveaux arrangements.

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La première version, chantée par Debza au début des années quatre-vingt, était une parodie de Djibouha ya louled de la troupe El Bahara interprétée par Sadek Djemaaoui. Quant au reste du répertoire, il est constitué de Amarazg’na de Ferhat Imazighen Imoula, l’école, Amkhikh de Mohya, interprétée par Slimane Azem, un beau texte sur les événements d’Octobre 1988, Salima d’Amrache Ali, Ma Andna ma Ghanina, texte de Hassen Ziani chanté par Ali, du groupe Idheflawen, traduit vers l’arabe algérien par Debza et, enfin, Ghadwa (demain), une belle chanson d’espoir et de rêve pour un idéal à construire.

Par Abdelkrim Ghezali
18 02 2010

http://www.latribune-online.com/culture/29844.html

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Béjaïa. Music-Hall avec les «Folies berbères». http://radiohchicha.com/2010/02/19/bejaia-music-hall-avec-les-%c2%abfolies-berberes%c2%bb/ http://radiohchicha.com/2010/02/19/bejaia-music-hall-avec-les-%c2%abfolies-berberes%c2%bb/#comments Fri, 19 Feb 2010 14:43:50 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1375 Samedi 20 à partir de 18h.

Béjaïa. Music-Hall avec les «Folies berbères».

Au Théâtre régional Abdelmalek
Bouguermouh, Bd Amirouche.

Contact : 034 21 10 92

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Il était une fois, 3 joyeux fantaisistes distillant ici ou là, leur joie de vivre, de bouger, de chanter et de rire.

Soudain…la guerre, le sang, la mort les obligent à l’exil.

Fuir ce pays si cher, malgré eux, devient leur leitmotiv.

Pour se préserver, conserver leur art et être en mesure…un jour…de mieux le redonner.
10 ans ont passé, déjà !

Coup de rides…coup de vieux…coup de blues !

Et puis un jour….leurs regards se croisent, les cœurs battent la chamade… à nouveau.
L’envie de vivre par dessus tout se transforme en un immense éclat de rire…
comme pour mieux résister. Leur envie de restituer la joie, la vie est bien là !!
C’est l’irrésistible appel de la scène pour des comédiens dans l’âme.
L’histoire doit continuer !

Nos 3 joyeux se retrouvent, réapprennent à bouger, chanter… et rire.

Ils s’amusent à décoder de nouveau la société, qu’elle fut ici ou là-bas…
tout en dérision, en commençant par eux même.
Il pense fort, très fort à L’Algérie, ce pays qui les a vu naître, vivre et puis fuir…
jusqu’au déchirement.
Mais il nous prouvent que l’espoir est plus fort que tout… et que de nouveau…la vie est devant…et qu’elle est belle

Les Folie berbères:

Un spectacle où nos trois lurons se démènent dans toutes les aires du ludismes verbal d’où jaillit un pur plaisir et de jouvence.

Hichem Mesbah, Athmane Bendaoud et Yacine Mesbah font feu de tous bois…linguistique. Ils parlent à tour de rôle l’arabe, l’anglais, le français, le berbère et bien d’autres langues dont l’espéranto, pour ne pas s’écouter et ne pas s’entendre. Il sont trois mais n’en font qu’un. L’un multiple voué aux folies…barbares des dissensions. Se rassemble pour mieux partir en éclats. Pour mieux se tourner en dérision. Pour mieux se dénoncer et dénoncer par là même un vécu, une appartenance.

Leur numéro ? Une bande dessinée loufoque à souhait, « in live » ! Une parodie de music-hall, à travers laquelle ils se racontent à leur manière, En chantant et dansant, ils nous disent des choses tendres et cruelles : la vie quoi !

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Oran. Journée d’études autour du thème «Rap et graffiti en Algérie : pratiques langagières effectives». http://radiohchicha.com/2010/02/19/oran-journee-d%e2%80%99etudes-autour-du-theme-%c2%abrap-et-graffiti-en-algerie-pratiques-langagieres-effectives%c2%bb/ http://radiohchicha.com/2010/02/19/oran-journee-d%e2%80%99etudes-autour-du-theme-%c2%abrap-et-graffiti-en-algerie-pratiques-langagieres-effectives%c2%bb/#comments Fri, 19 Feb 2010 13:56:35 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1371 Lundi 22 à partir de 9h. Oran. Journée d’études autour du thème «Rap et graffiti en Algérie : pratiques langagières effectives».

Y participent :

Luc Chauvin-Bertrand de l’Institut d’études politiques de Lyon sur le thème «Médiation de la musique en colère. Rap, reggae, langues et rébellion urbaine».

Malik Bourbia
, chef de département des services scientifiques et techniques au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle. Le rappeur Fada Vex sur le sujet «La musique rap en Algérie : hier, aujourd’hui et demain».

Karim Ouaras, directeur-adjoint du Centre d’études maghrébines en Algérie et chercheur associé au CRASC sur le thème «A l’écoute des murs qui parlent : je tague,
donc je suis». Au Centre des études maghrébines, cité du Chercheur, université d’Oran Es Sénia.

Contact :
041.58.19.29.

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DJ Sweet – Premier son de Liberta Clan http://radiohchicha.com/2010/02/08/dj-sweet-premier-son-de-liberta-clan/ http://radiohchicha.com/2010/02/08/dj-sweet-premier-son-de-liberta-clan/#comments Sun, 07 Feb 2010 23:04:30 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1330 Une première et une exclue RADIOHCHICHA … Ecoutez ça c’est du lourd !!

Plus d’infos ici http://djsweet-du15.skyrock.com

dj-swwet-liberta-clan

dj-swwet-liberta-clan

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ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES à Paris http://radiohchicha.com/2010/02/05/orchestre-national-de-barbes-a-paris/ http://radiohchicha.com/2010/02/05/orchestre-national-de-barbes-a-paris/#comments Fri, 05 Feb 2010 12:48:58 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1326 Lieu: Le Cabaret Sauvage 59 boulevard MacDonald
Parc de la Vilette Paris 19°

Date: 26 février 2010 à 19h30
http://www.orchestrenationaldebarbes.com

Joyeuse bande de copains d’un peu partout (ils sont originaires de France, du Maroc et de l’Algérie), l’Orchestre National de Barbès compte douze musiciens, dont Youssef Boukella, bassiste et pivot du groupe. Avec des rythmes dansants, des mélodies accrocheuses, l’ONB revendique une musique traditionnelle du Maghreb (brassage des styles, gnaoua, chaâbi, kabyle, alaoui, …), imprégnée de reggae, de funk, de jazz et de raï. Groupe de scène avant tout (un savoir jouer et une énergie impressionnante), la formation a déjà une solide réputation Outre-Atlantique. Les Etats-Unis, l’Amérique Latine, le Maroc et bien d’autres contrées éloignées ont accueilli à bras ouverts cet orchestre pas tout à fait comme les autres. Né en 1995, le groupe puise son inspiration et son nom dans l’un des quartiers les plus populaires de Paris, Barbès. Un endroit de métissage, de mélange des cultures. Le terrain d’atterrissage des immigrés, ce qu’ils appellent entre eux, leur « zone de transit ». Après un premier album live, « En concert », enregistré sur scène en 1997, ces excellents musiciens, un peu fous, nous ont concocté un deuxième album, « Poulina », sorti en mai 1999, savant mélange de funk, de jazz et de reggae. La touche ONB ? Une musique festive qui tire toute sa force de la scène et qui attire un public toujours plus nombreux séduit par la liberté, la fraîcheur et la spontanéité des membres de ce groupe bigarré et explosif.

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RABAH DONQUISHOOT (Ex MBS) à Londres http://radiohchicha.com/2010/02/05/rabah-donquishoot-ex-mbs-a-londres/ http://radiohchicha.com/2010/02/05/rabah-donquishoot-ex-mbs-a-londres/#comments Fri, 05 Feb 2010 11:49:22 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1320 Lieu: Momo Kemia Bar
Date : ce 25 février 2010
Adresse: Heddon street London W1

A écouter un extrait du nouvel album solo du rappeur du groupe MBS.

Il est l’un des pionniers du rap algérien, sans doute le plus international. Etonnant en solo comme avec le groupe MBS (Le Micro Brise le Silence), Rabah Donquishoot signe son come back à un moment ou la scène rap agonise en Algérie.

Adulé en Algérie, respecté en France et demandé au Maroc, Rabah possède une plume sans nationalité ni passeport. Il vogue à travers les continents à la recherche de vérités et d’inspiration. Rejetant tout nationalisme ou régionalisme, Rabah étudie le genre humain et nous en livre le meilleur comme le pire.

Dans ce nouvel opus Dernier cri, Rabah nous fait découvrir une nouvelle facette de son art. Cru, engagé, philosophique et allant droit au but, voila comment le Donquishoot algérien se livre en 12 titres tous aussi puissants les uns que les autres.

Un album avec les morceaux Madrsa (L’école), 3lem edzayer (Le drapeau algérien), Fi balek (Fais attention) ou encore Denia dima tmahan (La vie est toujours difficile).

Via http://fredmusa.com/2010/02/01/son-rabah-donquishoot-madrsa
www.mbsofficiel.com/
www.myspace.com/rabahdonquishoot


Rabah Donquishoot Madrsa :

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GAADA DIWAN DE BECHAR à NANTERRE http://radiohchicha.com/2010/02/05/gaada-diwan-de-bechar-a-nanterre/ http://radiohchicha.com/2010/02/05/gaada-diwan-de-bechar-a-nanterre/#comments Fri, 05 Feb 2010 11:41:51 +0000 Hchicha http://radiohchicha.com/?p=1317
Gaada Diwan de Bechar

Gaada Diwan de Bechar

Le 14 février à 16h30 à La Maison de la Musique de Nanterre. Tél. 39 92. Places : 15 à 24 €.

Envolées musicales entre chants mystiques arabes et rythmes d’Afrique noire.

Pour être une ville garnison du Sahara algérien, Béchar n’en est pas moins une place forte de musique. Nul n’a oublié Alla et son génial « Foundou ». C’est aussi là que se perpétue la grande tradition du diwane, rituel syncrétique et chant mystique pratiqués par les confréries. Tel est le point de départ de ces sept musiciens, qui réexaminent cet héritage pour en donner une vision à la lecture de la vie urbaine. Résultat : une alchimie de sons et de sens qui devrait vous remuer de la tête aux pieds. (Jacques Denis)

www.gaada.net // www.myspace.com/gaadamusic

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