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Festival : Mahmoud Guinea en concert fusion avec Daby Touré

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Les fusions seront encore une fois au rendez-vous au Festival Gnaoua Musique du Monde. Pour la treizième édition prévue du 24 au 27 juin, Mahmoud Guinea et Daby Touré seront de la partie.
A l’approche de la treizième édition du Festival Gnaoua, les noms des artistes programmés sont annoncés jour après jour. Les fans de ce festival peuvent désormais savoir qu’un spectacle de fusion entre Mahmoud Guinea et Daby Touré est au menu de ce cru 2010. Figure emblématique de la musique gnaouie et originaire d’Essaouira, Maâlem Mahmoud Guinea est connu pour ses origines et la famille à laquelle il appartient, qui a su et continue à perpétuer la tradition. Son concert est, chaque année, très attendu. Parmi les pionniers des fusions musicales, Maâlem Mahmoud Guinea s’est déjà illustré auprès d’artistes de renommée mondiale tels que Carlos Santana. En 2009 Maâlem Mahmoud Guinea a ouvert la 12e édition du festival en apothéose et en fusion avec le groupe brésilien Afoxé Loni. Les deux artistes se produiront dans un concert fusion, le vendredi 25 juin sur la scène Bab Marrakech à la suite du concert d’un autre des frères Guinea, le Maâlem Abdallah. Cette année, le grand maître de la fusion rencontrera un jeune virtuose de la guitare et de la musique africaine, Daby Touré. D’origine mauritanienne, Daby Touré s’imprègne des cultures musicales soninke, toucouleur et wolof de son enfance et des influences de la musique occidentale pour en faire une musique fragile et épicée, toute en nuances.
Le style Guinea sera encore fortement présent lors de cette nouvelle édition du festival ; un événement qui par la créativité s’attache à préserver un patrimoine national qui s’est enraciné à Essaouira et dont la famille Guniéa est incontestablement la gardienne du temple. «Pour cette 13e édition qui se tiendra du 24 au 27 juin à Essaouira, le festival Gnaoua et Musiques du Monde propose une programmation axée sur la créativité et la recherche de nouvelles fusions musicales inédites», déclarent les organisateurs. Principaux temps forts de cette édition, 3 résidences d’artistes mettront en scène les rythmes et les cultures du monde. Le jeudi 24 mai, en ouverture, le Ballet national de Géorgie Sukhishvili et les frères Maâlemines Mohamed et Saïd Kouyou et pour l’effervescence du samedi soir la troupe de stepping Step Afrika et Maâlem Mustapha Bakbou suivie de Amazigh Kateb, fondateur du groupe Gnawa Diffusion, en fusion avec le Maâlem Abdeslam Alikane.

Daby Touré : Mini bio
Guitariste de talent et chanteur à la voix lancinante, Daby Touré s’est distingué sur de nombreuses scènes à travers le monde. Le célèbre chroniqueur musical français, Francis Dordor, écrit à son sujet dans les Inrockuptibles: «D’une culture éparpillée entre l’Afrique et la France, Daby Touré a su tirer le sel d’une musique généreuse et ouverte aux quatre vents».

http://www.lesoir-echos.com/2010/05/26/festival-mahmoud-guinea-en-concert-fusion-avec-daby-toure/

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Maroc : la musique gnaoua inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco

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La tradition, perpétuée par les descendants d’anciens esclaves venus d’Afrique subsaharienne, remonte au moins au XVIe siècle.

Le Monde avec AFP 13/12/2019

La musique gnaoua, inscrite jeudi 12 décembre au patrimoine immatériel de l’Unesco, est une tradition perpétuée au Maroc par les descendants d’anciens esclaves venus d’Afrique subsaharienne. Associant rituels africains et culte des saints vénérés par les populations locales, l’art gnaoua se rapporte à un « ensemble de productions musicales, de performances, de pratiques confrériques et de rituels à vocation thérapeutique où le profane se mêle au sacré », selon le dossier présenté par le Maroc.Lire aussi  Au Maroc, les femmes bousculent les codes de la musique gnaoua

Vêtus de costumes colorés, les musiciens gnaoua jouent du guembri, une sorte de luth-tambour à trois cordes composé d’un manche rond qui s’enfonce dans une caisse de résonance en peau de dromadaire, accompagnés par des castagnettes en acier appelées qraqeb. Ils pratiquent un « rituel de possession thérapeutique sous forme d’une veillée de rythmes et de transe où se mêlent des pratiques africaines ancestrales, des influences arabo-musulmanes et des manifestations culturelles berbères autochtones », est-il souligné.

La tradition remonte au moins au XVIe siècle, en liaison avec « des groupes et des individus issus de l’esclavage et de la traite négrière », et représente aujourd’hui une des multiples facettes de l’identité culturelle marocaine.

Un festival à Essaouira

Cette musique de confrérie a été largement popularisée par le Festival gnaoua d’Essaouira, créé en 1997 dans la citadelle fortifiée accrochée à une presqu’île rocheuse au bord de l’Atlantique, dans le sud du Maroc.

Jusque-là, la confrérie gnaoua était peu connue, voire marginalisée. Désormais, sa réputation attire chaque année des flots de fans du monde entier pour un festival qui propose un métissage musical assez unique. Essaouira a en effet vu des pointures comme Pat Metheny, Didier Lockwood ou Marcus Miller se produire avec les plus célèbres des maalem, les maîtres de la musique gnaoua, leur filiation africaine favorisant la fusion avec le blues ou le jazz.Lire aussi  Au Festival gnaoua d’Essaouira, des fusions musicales tous azimuts

Le nombre de groupes confrériques et de maîtres musiciens « ne cesse de s’accroître dans les villages et les grandes villes du Maroc », selon le dossier de candidature. Les groupes gnaoua « forment des associations et organisent des festivals » tout au long de l’année, ce qui « permet aux jeunes générations de découvrir les paroles et les instruments ainsi que les pratiques et rituels liés » à cette culture.

Photo Un musicien gnoua lors du festival d’Essaouira, au Maroc, en juin 2014. FADEL SENNA / AFP

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Interview. Raja Meziane: “I don’t like to put a label on my commitments”

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In Madame Rap 14 novembre 2019

Raja Meziane is an Algerian songwriter, singer, rapper and lawyer. As she has been listed as one of the BBC’s 100 most influential women of the year, the Prague-based-artist told us about her activism and the reasons of her exile.

How did you discover hip hop and how did you start to rap?

I didn’t really discover rap, I have always been a fan since my earliest childhood. It is a music I have always been attracted to. Making rap wasn’t a decision or a choice but every time I needed to express my anger, I found myself writing texts that could only be turned into rap verses.

How do you write? Do you have any rituals?

To write, I just need to completely keep myself to myself and listen to myself.

Would you say rap is a political tool?

I don’t see rap as a political tool, but more as a simple and powerful means to directly address the collective consciousness, which, in my opinion, makes its strength.

You left Algeria for Czechia in 2015. Why is that?

I unfortunately didn’t have other choice but to leave my country. I received direct and indirect pressures after I released the track Révolution in 2013 and in 2014, after I refused to contribute to a song to support the fourth term of the president in-place. These pressures ended up stifling me.

Are you in contact with other female rappers in Algeria or in Czechia?

Honestly, I don’t know any but the hip hop scene in both countries is very real.

You are listed as one of the BBC’s 100 most influential women of the year. What does it mean to you?

Being part of BBC’s list is definitely a precious acknowledgement, which helped raise my voice further and allowed me to discover 99 other struggles, achievements and dreams.

Who are your female role models?

‘Dihya” aka ”El Kahina” (a Berber queen), Miriam Makeba and my mom.

Do you consider yourself a feminist?

I don’t consider myself a feminist but I am a woman who defends women’s rights and injustice no matter what, otherwise I don’t like to put a label on my commitments.

What are your upcoming projects?

Many ongoing and upcoming singles, collaborations and concerts, some of which will be in France.

What do you think of Madame Rap?

Madame Rap made me discover quite a lot about the female rap scene in France and elsewhere thanks to helpful articles. I think it is a very good platform for well-known or unknown female rappers. As far as I’m concerned, it is a go-to, don’t change a thing!

Find Raja Meziane on FacebookYouTubeTwitter and Instagram.

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Concert de Soolking : 6 mois de prison pour l’ancien directeur de l’ONDA

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Par Ouramdane Mehenni – www.algerie-eco.com – 28 novembre 2019

Sami Bencheikh El Hocine

L’ancien directeur général de l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), Sami Bencheikh El Hocine, a été condamné, ce jeudi 28 novembre 2019 par le tribunal de Sidi M’hamed, de six mois de prison, dont trois avec sursis, assortie d’une amende de 50 000 DA, dans le cadre du procès sur le drame survenu lors du concert du rappeur Soolking, rapportent plusieurs médias.

Quant aux accusés Oussama K, chargé de la coordination avec les agents de sécurité, Abdeslam S, propriétaire de l’imprimerie ayant produit les billets du concert, et un autre suspect répondant aux initiales de M. Mehdi, ont été condamnés à six mois de prison dont quatre avec sursis. La peine a été assortie d’une amende de 50 000 DA.

Pour rappel, cinq personnes avaient trouvé la mort et 21 blessés, suite à une bousculade à l’entrée du stade 20 août 1955, lors du concert du rappeur algérien Soolking, organisé par l’ONDA le 22 août dernier.

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