Tinariwen USA TOUR JUNE 2012 – Dates

Programme du tour de Tinariwen aux USA ce mois de juin … ENJOY my freinds 😉

2-Jun Fayetteville, AR Wakarusa Festival
3-Jun Fayetteville, AR Wakarusa Festival
5-Jun Denver, CO L2 Arts Center
6-Jun Salt Lake City, UT State Room
8-Jun Big Sur Henry Miller Library
9-Jun Santa Rosa, CA Health And Harmony
10-Jun San Francisco, CA SF Jazz
11-Jun Portland, OR Aladdin Theater
12-Jun Seattle, WA Showbox
14-Jun Washington, DC Howard Theater
15-Jun Brooklyn, NY Warsaw / Northside Festival
16-Jun Croton-on-Hudson, NY Clearwater Festival

Via https://www.facebook.com/tinariwenmusic

[Audio] Le groupe Labess révèle son « Identité »

Le groupe Labess participait cette semaine aux Journées de la Tunisie nouvelle et lancera le 23 mai prochain son deuxième album qui a pour titre IDENTITÉ.

J’accueille le chanteur du groupe, Nedjim Bouizzoul, qui retrace pour nous les origines de ce groupe multiracines et partage avec nous ses nouvelles inspirations.

Emission du 20 04 2012
http://www.rcinet.ca/francais/chronique/pomme-et-mandarine—art-et-culture

Tinariwen: «J’ai peur pour mon peuple»

Ibrahim Ag Al Habib (Cheikh Ibrahim). Leader du groupe Tinariwen: «J’ai peur pour mon peuple»

Ibrahim Ag Al Habib (Cheikh Ibrahim). Leader du groupe Tinariwen - Photo Salim EW
Rencontre du troisième type, aussi insolite qu’improbable. Dans la brousse de Tawendert, dans l’extrême Sud, à mi-chemin entre Tinzaouatine et Timiaouine, le leader du groupe Tinariwen bivouaquait en ce vendredi 13, en compagnie du maire de cette ville. Il s’agit pour lui d’un retour au bercail, sur les lieux qui l’ont vu grandir, sur les traces de ses parents tamasheq (Touareg) qui dressaient autrefois leur tente à cet endroit, au milieu de verts pâturages. La gorge nouée, la voix tremblante, il exorcise ses craintes de voir son peuple et l’humanité entière sombrer dans une guerre de «troisième génération».

– Tinariwen réfugié à Timiaouine. Vous avez pensé un jour en arriver là ?

Je me retrouve quand même dans une situation un peu étrange. Je suis réfugié, mais ne me considère pas comme tel pour autant. Je suis d’ici, de père en fils. J’ai grandi de ce côté-ci de la frontière. Ma mère est de Tessalit, au Nord-Mali, mon père de Kel Ahaggar (Touareg de l’Ahaggar, ndlr) : je ne peux pas être un réfugié alors que je suis chez moi. Et je suis très à l’aise ! C’est compliqué comme situation. Tous les membres du groupe Tinariwen sont dispersés dans le monde, en tournée en Europe, en Asie, en Amérique, je suis le seul à être resté. En 1963, j’ai perdu mon père (assassiné par des militaires maliens) à Tessalit, à 160 kilomètres d’ici où je me trouve. Si je me suis arrêté là, c’est en souvenir de ce temps où mes parents dressaient leur campement à cet endroit.

– Avez-vous une idée de ce qu’éprouvent les réfugiés touareg dans les camps de Timiaouine, de Bordj Badji Mokhtar ?

C’est bizarre de voir «ça».

– Blessant ?

Oui. Un peu. Car pour moi, Tessalit ou Timiaouine, c’est pareil. Pas de différence. Vous savez, je n’aime pas parler de ce genre de trucs.

– C’est pas facile. Les Touareg, c’est une minorité dans le monde ; c’est une communauté pauvre, qui vit dans la brousse. Pourquoi le monde les voit-il aujourd’hui comme un danger ?

Dernière question pour la route, à propos de cet espace imaginaire ou nostalgique qu’est l’Azawad. Un cap vient d’être franchi après plus d’un demi-siècle de lutte armée et politique, celui de la proclamation de l’indépendance de l’Azawad, le 6 avril dernier. C’est un rêve qui se réalise, enfin la «terre promise» ?

Ce n’est pas un rêve. Je n’y crois pas. Ce qui se passe autour de nous est effrayant. Ce que je dis là peut être assimilé à des propos d’un illuminé, mais je ne pense pas que ce soit de bon augure. L’arrivée sur la place de technologies nouvelles, la prolifération des armes, conjuguées à la forte pression que subissent les peuples déclenchent des explosions un peu partout. Je ne suis pas un analyste politique, pas un politicien, mais un artiste. Et j’ai peur.

Le monde tourne mal. Peut-être que ce sont là les signes avant-coureurs d’une troisième guerre mondiale, qui sait ? Et toi, t’en penses quoi ? (rires) Une chose est certaine : là où je me trouve en ce moment je suis, wallah, très à l’aise, et je le resterai encore quand bien même le monde entier m’assiégerait.

Mohand Aziri
EW 16 04 2012

JOE BATOURY

JOE BATOURY alias CHOUIHA ABDOU débute la scène par le Hip-Hop en 1995 leader du groupe BLD.Joe Batoury est un descendant d’esclaves noirs déportés de l’ancien Soudan (Ghana, Mali, Nigéria, Sénégal, et Soudan actuel) au Maghreb. On dit alors du Gnawa qu’il est Africain par la sève, Maghrébin par la greffe. Si les textes sont en arabe et chantent la gloire du prophète Mahomet, la musique des Gnawi et ses rythmes répétitifs nous transportent en Afrique noire. Cette musique sacrée est utilisée lors des rituels de guérison (Lillas) et permet à travers ses transes de soigner les souffrances du corps et de l’esprit. Leader charismatique, chanteur à la voix feutrée, Joe Batoury a participé à de nombreux projets musicaux : Fusion jazz, blues, hip-hop (MC JOE) ou électro. Il débute la scène par le Hip-Hop en 1995, il est alors le premier MC Algérien. Trois albums solo plus tard, il retrouve ses racines gnawi à travers lesquelles il revendique son appartenance à l’Afrique. Joe revient aux sources, travaille au gumbri les 360 compositions originales traditionnelles, apprend les parties du Koyobongo (le chanteur), les kerkabous (percussions), retourne les diwans familiaux, puis crée…..SAKIA, la rivière qui traverse les territoires de l’Ancien Soudan. SAKIA se produit en formation acoustique ou amplifiée avec sequencers et pédales d’effets allant vers des sonorités afro-jazz.

Il a participé à de nombreux projets musicaux : Fusion jazz, blues, hip-hop ou électro, il est le premier MC Algérien.

Deux albums solos plus tard (BELCOURT ZOO, KIFFAN SHOW), il retrouve ses racines gnaoui à travers lesquelles il revendique son appartenance à l’Afrique.

Joe revient aux sources, apprend les parties du Koyobongo (le chanteur), les kerkabous (percussions), retourne les diwans familiaux, puis crée le groupe SAKIA, la rivière qui traverse les territoires de l’Ancien Soudan.

Après quelques voyages a travers l’Afrique , Joe s’est enraciné dans la culture africaine.JOE BATOURY s est orienté vers la musique des gnawas du Maroc et de l’Algérie. Il a repoussé les frontières et rapproché les musiques qui s’étendent de part et d’autre du Sahara. Inspiré par ces ancêtres, il chante la tolérance et la richesse de la culture africaine. Sur la pulsation hypnotique du gumbri, la basse héritée des anciens esclaves, les coeurs s’animent et les instruments improvisent pour vous emmener à la transe dans sont quatrième album solo DOUNIA.

Leader charismatique, chanteur à la voix feutrée, Joe Batoury revient avec un cinquième album intitule ALGERIA qui est un mélange de musique reggae, gnaoui et chaâbi.

Discographie

BELCOURT ZOO / RAP (2006)

KIFFAN SHOW / RAP (2007)

SAKIA / GNAWA (2008)

DOUNIA / GNAWA (2009)

ALGERIA / GANWA REGGAE (2011)
LIEN

http://www.myspace.com/tribusakia

http://www.myspace.com/mcjoebatoury

mymondomix.com/Publish/fichier/772/1581_656.pdf
CONTACT

joebatoury@gmail.com

Papidou Production

http://africa-artiste.webnode.fr/contact-pro/

En savoir plus : http://africa-artiste.webnode.fr/products/joe-batoury/