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El Asira: un sex shop halal sur le net au Pays-Bas (insolite)

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On connaissait les boucheries. Et même le champagne. Voici que débarque le sex shop halal, qui vend en ligne des produits érotiques destinés aux musulmans.
Des herbes, de l’huile de graines de pavot, du miel… C’est ce que l’Islam recommande aux couples. « Car les gens sont effrayés par le viagra. C’est un médicament », prévient Boularia Houari, un imam néerlandais interrogé par le site du quotidien NRC Handelsblad. Alors, suivant les conseils de son imam, Abdelaziz Aouragh lance El Asira (« la tribu », « le village »), le premier sex shop halal en ligne. Pour offrir aux musulmans des capsules qui « maintiennent les performances des hommes, le désir et le plaisir ».
Ce sex shop d’un genre nouveau, qui se base sur les recommandations de la religion en matière sexuelle, dispose aussi de pillules pour femmes et de lubrifiants spécifiques au beurre de cacao, à l’eau ou au silicone. Soit sans aucune graisse ou substance animale, et sans produit chimique. Autre particularité: ce site web, qui sera lancé vendredi, ne montre aucune photo d’homme ou de femme car « ce n’est pas licite ».
Pour être certain de ne pas planter son affaire, Aouragh s’est donc tourné vers un imam qui lui a semble-t-il été de bon conseil. Mais selon NRC Handelsblad, ce dernier s’est lui-même dirigé vers une autorité supérieure pour mettre toutes les chances du côté de El Asira. Il a consulté un sheik saoudien dont la réponse n’étonne personne: « les produits doivent être halal et les relations sexuelles se dérouler au sein du mariage ».
Le préservatif: halal?
Même avec préservatif? Apparemment oui: « Un préservatif, c’est mieux pour le plaisir sexuel, assure l’imam Boularia Houari. L’homme ne se retire pas au moment de l’éjaculation. C’est important: femme et homme atteignent l’orgasme en même temps. Car si une femme n’est pas satisfaite, elle risque de recourir à des méthodes impures, comme la masturbation ou les vibromasseurs ».
Avec son sex shop, Aouragh veut aussi changer l’image de la femme musulmane. « L’image d’une femme dans une cuisine, soumise sous sa burkah, c’est dépassé. Il y a beaucoup d’amour. l’Islam a beaucoup de respect pour la femme et notre sex shop place la femme au centre des choses ». Il fera aussi avancer l’image du plaisir sexuel dans la société musulmane d’Europe. « C’est un tabou pour la première génération d’imigrés », admet-il. C’est pourquoi ses parents ne sont pas trop au courant que leur fils a ouvert un sex shop.

Vraiment halal, El Asira?
Selon le site des consommateurs musulmans Al-Kanz.org, El Asira n’est pas si halal qu’il n’en a l’air. Le site est certainement « croustillant pour ceux qui ont une vision chrétienne de la sexualité dans l’Islam », préveint Al Kanz. Quand on s’attache à la lecture de l’article de NRC Handelsblad, « le sex-shop annoncé semble a priori une banale boutique en ligne qui vend quelques produits liés à la sexualité, comme d’autres vendent des bouquins sur le sujet ». Il faudra attendre vendredi pour vérifier.

Via Facebook et http://www.actu24.be/article/buzz24/insolite/el_asira_un_sex_shop_halal_sur_le_net_au_paysbas/430239.aspx

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[FILM] Johnny Clegg, le Zoulou blanc – ARTE

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Dédiée au leader de l’ANC Nelson Mandela, à l’époque emprisonné depuis 24 ans, « Asimbonanga » est une de ces rares chansons qui font l’histoire. Portrait de son auteur et chanteur, Johnny Clegg, qui fit de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud un combat, doublé de son émouvante confession au soir de sa vie.

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[AUDIO] Barbes Cafés, Princes du Raï et sons du bled

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Musiques africaines, une histoire parisienne (1/4)
Barbes Cafés, Princes du Raï et sons du bled (écouter ici)

Bien avant l’explosion du raï et les violences en Algérie, il y avait un Orient-sur-Seine à Paris. Dans les cabarets orientaux du quartier latin, on pouvait croiser Jean Marais, Cocteau, ou François Mitterrand avant de filer dans la première boutique de disques de Barbès, qui vend toujours des chansons de l’exil aujourd’hui quand le streaming a tué tous les disquaires.

Il y avait à l’époque 1 million ou 2 millions d’immigrés algériens en France et tout le monde habitait à l’hôtel : une chambre, un radio-cassette et un mange-disque

Avec les embauches puis les déboires, les cafés kabyles deviendront des lieux pour raconter la difficulté de l’exil et la nostalgie, incarné par le fameux scopitone (l’ancêtre du clip) de Slimane Azem : « Madame, encore un verre ! ».

Avant le bistrot pour les immigrés, c’était leur salon, leur cinéma, leur théâtre, c’est là qu’ils se retrouvent, qu’ils racontent leurs misères, qu’ils ont des nouvelles du bled, le café avait un rôle énorme. Méziane Azaïche, patron du Cabaret sauvage

LIRE (ECOUTER) LA SUITE SUR FRANCE CULTURE

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SIDI WACHO « BORDELIKO » (Album 2018)

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Tout juste 2 ans après la sortie de leur retentissant premier album, « Libre », Sidi Wacho reprend la route avec un second opus sous les bras, « Bordeliko ». Toujours animé par cette envie d’user les pavés, Sidi Wacho compte bien poursuivre son métissage sonore pour rapprocher les hommes et les causes. Par les temps qui courent, il faudrait qu’on réveille notre part de « Bordeliko » enfouie en nous !
Entre leur première création et les fois où nous avons eu la chance de croiser leur route, les Sidi Wacho nous ont toujours rappelé que la nature humaine est au cœur du système et pas le contraire. Le système tel qu’il est fait est conçu par des hommes qui se considèrent au-dessus de nous, au-dessus de leurs propres lois, au-dessus de tout ce qui peut impacter notre quotidien, de près ou de loin. Le système a été construit pour qu’il nous aspire et nous happe sans nous laisser une bouffée d’oxygène : mange de la merde, respire des pots d’échappement, détruis la planète, pense à bien consommer et n’oublie pas d’avoir peur de ton voisin. Pourtant, c’est bien l’homme qui est au cœur du système. C’est bien lui qui y contribue. Aveuglement ou de manière complètement assumée. En revanche, certains peuvent décider de prendre leur distance, de réfléchir, d’agir et de consommer différent. Ici, on parle bien de choix.
A bien regarder Sidi Wacho, il semblerait que cette joyeuse troupe de saltimbanks portée par Saïdou (ex-MAP, ZEP), en fasse son affaire. A eux-seuls, ils arrivent à résumer ce que veut dire « se bouger » : toujours portés par des sonorités cumbia, les deux MC’s Saïdou et Juanito Ayala se jettent des répliques sans faire de concession. Comme si l’accent du maroilles chantait la buena onda dans les quartiers populaires.
>> LIRE LA SUITE >> LeMusicoDrome.com

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